Svalbard, l’aventure polaire partie#1 : au cœur du Spitzberg, le Templefjord

Récit de voyage au Svalbard

 

Il faut croire que c’est devenu une habitude annuelle. Chaque été, l’appel vers le grand nord se fait ressentir. Nous avons rêvé d’Islande, de Groenland…et de Svalbard. En cette fin de mois de juin 2018, nous avons pris la direction de cette destination polaire, dans le but de réaliser une expédition en kayak, à travers le gigantesque Isfjord. Une aventure unique, forte en émotions et en rencontres, dans le pays de l’ours blanc. On vous embarque avec nous et on vous raconte la première partie de notre voyage au Svalbard, qui fut riche en découvertes !

 

 

 

 

 

Tout d’abord, il est important de situer le Svalbard sur une carte (car finalement, peu de personnes dans notre entourage connaissait cette destination… « le Sval-quoi?? »). Le Svalbard est un archipel de l’extrême nord, situé à mi chemin entre le cercle polaire arctique et le pôle Nord. Il fait partie de la Norvège, et l’île la plus grande de cet archipel se nomme le Spitzberg. Svalbard est le nom donné il y a longtemps par les Vikings, qui furent les premiers à fouler ces lieux, nom qui signifie littéralement « côtes froides » en vieil islandais. Véritable terre sauvage du grand nord, l’archipel était vierge de toute trace humaine… appartenant aux ours polaires et aux mammifères marins. Aujourd’hui, il y a une ville principale, Longyearbyen, mais peu de villages se sont développés sur l’île du Spitzberg. Les chiffres montrent que la population d’ours blancs est supérieure au nombre d’êtres humains !

Avides de territoires extrêmement sauvages, le Svalbard nous fascinait depuis toujours… Et nous rêvions de le découvrir en prenant le temps, en immersion dans cette nature brute, en itinérance sur des kayaks… Le seul problème, c’est qu’il est plutôt difficile d’explorer cette terre seul, en individuel. Pour tout déplacement hors de Longyearbyen, il est nécessaire de posséder une arme. Une simple précaution pour faire fuir l’ours, ou bien pour pouvoir se défendre en cas d’attaque. Bien que cet animal soit protégé (ce qui est une excellente chose), il n’en reste pas moins l’un des plus grands prédateurs sur la planète. Curieux, il peut s’approcher des humains et des camps, et se montrer agressif s’il a faim, ou encore s’il est surpris. C’est également compliqué de partir qu’à deux car il est nécessaire de faire une veille continue sur le camp. Cette aventure se vivra donc en groupe, et avec un guide !

Rapidement, nous avons repéré les circuits de l’agence Grand Nord Grand Large, qui est spécialisée dans les voyages polaires. Nous suivrons donc leur superbe itinéraire de 10 jours en autonomie au cœur de l’Isfjord, qui est situé dans la région centrale du Spitzberg. 10 jours en pleine nature sauvage, où l’on va se déplacer en kayak, randonner et passer nos nuits en bivouac. Une immersion totale !

 

 

 

Un début chaotique…

 

Nous avons été frappés par la malchance dès notre premier jour de voyage. Il fallait bien que ça nous arrive un jour, nos bagages ne sont pas arrivés avec nous à Longyearbyen ! On va vous passer les détails pénibles de cette mésaventure, mais pour faire simple : nos bagages sont restés à Amsterdam des jours durant, et sans notre matériel adapté (vêtements chauds, sacs de couchage, chaussures de randonnée…), nous n’avons pas pu prendre le départ de l’expédition. À notre arrivée, nous avons tout de même pu assister au briefing de notre guide : essayage et distribution des combinaisons étanches, et préparation du matériel de kayak. Le lendemain, pendant que notre groupe rejoignait l’endroit du premier camp en bateau, nous avons attendu longuement les bagages à Longyearbyen. Pour vous donner une idée, on connaît presque la ville comme notre poche (en même temps c’est plutôt facile, elle est minuscule 😉 ), on peut vous conseiller des restaus, et on connaît les heures et les provenances de chaque vol quotidien, c’est pour dire ! 😀

 

Les paysages sauvages autour de Longyearbyen

 

longyeabyen Svalbard

Latitude extrême et présence d’ours polaires… une ville pas comme les autres !

 

 

 

 

L’aventure polaire jour 1  |  Le camp !

 

C’est trois jours plus tard, que nous rejoignons ENFIN notre camp avec un speedboat, en possession seulement d’un bagage sur deux, et en ayant racheté le matériel manquant. L’agence Grand Nord Grand Large a assuré et ne nous a pas lâché dans ces péripéties ! (encore un immense merci à eux, par contre on ne remercie pas du tout KLM!). Épuisés par le stress, nous arrivons un peu déboussolés dans notre groupe qui, en trois jours, a eu le temps de faire connaissance et de s’installer. Nous sommes merveilleusement bien accueillis, puis nous partageons nos mésaventures autour d’une boisson chaude. John, notre guide, obtenait quelques informations au compte-gouttes car il devait allumer le téléphone satellite (qui est réservé en cas d’urgence) pour avoir des nouvelles.

Nous avons manqué les premières randonnées, mais pas le premier déplacement en kayak, qui est prévu demain ! Après quelques premiers coups de pagaie en guise de familiarisation au kayak de mer, on nous explique le fonctionnement du camp, de la préparation des repas aux tours de garde : nous veillerons chaque « nuit » (le soleil ne se couche pas du tout à cette période de l’année) à tour de rôle, soit 2 heures de veille par personne. Les consignes : si on voit un ours au loin, on réveille notre guide. Si on voit un ours à quelques mètres, on tire en direction du ciel avec le pistolet lance fusée pour le faire partir. Et d’ailleurs, pas de sortie pipi sans prendre ce lance fusée à la main ; au début ça impressionne beaucoup, nous voilà dans le bain !

 

En plein tour de garde, dans la nuit (il était approximativement 2h30 du matin sur cette photo!). Un moment en solitude, à guetter les alentours… La classique : « oh, un ours!  – vérification à la jumelle –  ah non, c’est juste du bois flotté..! » 

 

Le camp est organisé : les kayaks d’un côté, le tipi qui fait office de pièce commune et de cuisine, et les tentes de deux places plus loin.

 

Au loin en face, les glaciers…

 

 

 

 

 

L’aventure polaire jour 2  |  La traversée du fjord

 

Nous plions le camp et chargeons les kayaks, quelques kilomètres nous attendent sur l’eau ! La chargement des kayaks est très organisé : nourriture à l’avant, affaires pour le campement à l’arrière, et nos effets personnels dans des sacs étanches, qui sont accrochés à l’extérieur. Nous commençons le rituel habituel de chaque déplacement en kayak : enfiler la combinaison étanche, puis les bottes, vérifier que tous les sacs soient fermés, se mettre dans le kayak à l’eau et fixer la jupe, afin que l’habitacle ne se remplisse pas à la première vague… le kayak de mer en eaux froides est loin d’être anodin !

Le vent souffle ce matin, ce qui rend la mer est un peu formée. Dès les premiers coups de pagaie, nous essuyons quelques vagues et l’embarcation tangue. Le programme du jour est de remonter le Sassenfjord, en direction du Templefjord. Nous découvrons avec bonheur (malgré des conditions pas super idéales), ce mode de déplacement. Évoluer, avancer, découvrir une région en kayak, par la force de nos bras, et sans polluer, prend tout son sens à cette latitude, là où les eaux subissent de plein fouet le réchauffement climatique. Le kayak est une façon douce de voyager, semblable au trekking, qui permet de se focaliser sur une région en prenant le temps, plutôt que de courir pour voir tout un pays : découvrir moins, mais mieux.

 

Les nuages restent accrochés aux montagnes du Svalbard, généralement à une altitude plutôt basse (ici environ 600 mètres)

 

 

Trois heures de pagayage et une pause pique-nique plus tard, nous accostons sur les lieux de notre second campement, à l’entrée du Templefjord. Après le rituel du départ, on découvre le rituel d’arrivée et d’installation ! Après une vérification des lieux par notre guide, nous tirons tous les kayaks hors de l’eau, montons le tipi et les tentes (comprenez : le salon/cuisine et les chambres!), et nous ôtons les combinaisons étanches pour s’habiller plus chaudement. Une pluie fine ne tarde pas à tomber, ce qui ne nous empêche pas de faire un tour autour du camp pour visiter un peu les alentours. Plusieurs cabanes sont construites à quelques mètres, il s’agit de refuges ou de cabanes privées…

Il y a également une toute petite maison, beaucoup plus rustique que les autres, la cabane d’un trappeur très connu en Norvège : Hilmar Nøis, qui hiverna à cet endroit durant 38 ans…! Le Svalbard est un archipel qui a attiré les hommes, dans un premier temps, pour l’abondance de sa faune : de nombreuses espèces (marines et terrestres) y furent chassées en grand nombre. Heureusement aujourd’hui, la chasse est régulée et certaines espèces, comme l’ours blanc, sont protégées.

 

L’installation du camp, avec cette cabane fermée qui nous nargue non loin…!

 

Nous côtoyons la vallée de Sassendal, mêlant rivière et toundra

 

La flore est précieuse et rare au Svalbard : le sol, gelé en permanence, est fait de rocaille. Sans la présence d’insectes pollinisateurs et bénéficiant d’une saison de croissance extrêmement courts (6 à 10 semaines), la végétation s’accroche et survit dans cette région de l’arctique extrême. Chaque lieu où des fleurs et de la verdure ont poussé constitue automatiquement une zone protégée.

 

La cabane du trappeur Hilmar Nøis, construite de ses mains et classée monument historique

 

A l’abri du vent et de la pluie, le tipi est comme un refuge où on se retrouve. John, notre guide, fait chauffer de l’eau pour remplir les thermos : de quoi tenir en boisson chaude pour les tours de garde de la nuit.

 

 

 

 

L’aventure polaire jour 3  |  Sur les sommets

 

Il est temps de prendre un peu d’altitude et de grimper sur les sommets ! La randonnée du jour nous mène en haut des montagnes qui surplombent le camp. Comme dans toutes régions très sauvages, il n’y a aucun sentier ici. En groupe, nous repérons les lieux au fil de la marche, et étudions les meilleurs passages. Très rapidement, nous prenons de la hauteur et profitons d’une belle vue sur le fjord ! Le relief des montagnes du Spitzberg est sculpté par l’action glaciaire, leur donnant une forme très caractéristique.

En haut des montagnes, de nombreux fulmars boréaux planent dans le vent. Le nombre d’oiseaux est étourdissant et nous sommes entourés de volatiles. Les falaises abritent de nombreux nids, et représentent un sanctuaire pour beaucoup d’espèces. On aperçoit des oies, des bernaches, mais aussi des macareux (cela nous ramène deux ans en arrière, lorsque nous les avons rencontré pour la première fois en Islande !). Un véritable bonheur pour photographes, du coup, nous n’avancions pas bien vite ! Mais après tout, on a le temps et le soleil ne se couche jamais, alors rien ne presse n’est-ce pas ?

 

 

Les montagnes qui nous font face, à l’entrée du Templefjord

 

Le Fulmar Boréal, surnommé l’oiseau des tempêtes par les Suédois

 

 

Pour notre plus grand plaisir, des macareux moines 

 

Rencontre avec les rennes 

 

 

Sur les hauteurs, nous découvrons un grand plateau désertique. Les falaises tombent à pic et sont toujours entourées d’oiseaux. Nous apercevons la fin du Templefjord, là où commencent les glaciers ! On a tout simplement le souffle coupé devant ce paysage auquel on ne s’attendait pas. Ce point de vue est incroyable, et plus incroyable encore, nous sommes seuls en haut de ce plateau qui paraît presque secret. John nous explique que le glacier est la destination des prochains jours, on trépigne d’impatience !

Le Templefjord est l’un des fjords les plus impressionnant du Svalbard, avec ses montagnes tombant à pic et ses falaises de grès. Un relief découpé par lequel les langues glaciaires se faufilent, formant un paysage polaire propre à cette région.

 

Sejour au Spitzberg

L’image qui vaut mille mots…

 

Sublime fjord arctique : des nuances de couleur jusque dans l’eau, où on peut discerner l’eau de mer (bleu) qui rencontre l’eau douce qui vient de la rivière (marron/rose)

 

 

 

On pourrait contempler des heures et des heures

 

 

Sur le chemin du retour, nous découvrons ce canyon improbable : la vallée de Nøisdalen selon la carte !

 

 

Retour au camp, où on profite du moment présent. On se fait rapidement à ce retour à l’essentiel, mais aussi à la vie en communauté. Les moments « de solitude » sont très rares, nous devons constamment rester groupés. On profite finalement de ces paysages « seul » lors des tours de garde !

 

 

Les nuages passent et s’en vont, dans la vallée de Sassendal

 

 

 

 

 

L’aventure polaire jour 4  |  Se rapprocher du glacier

 

Après deux jours et deux nuits passés sur le camp à l’entrée du fjord, nous plions bagage pour continuer à s’avancer tout doucement vers le glacier. Si les jours précédents étaient nuageux, aujourd’hui le ciel est d’un bleu éclatant et le soleil brille ! De quoi nous permettre de découvrir le fjord sous une autre lumière… (et vous savez quoi ? il est toujours aussi beau 😉 ). 1h30 de navigation nous sépare du lieu du prochain camp, l’étape sera plutôt courte. L’eau est paisible et nous ramons tranquillement en profitant du décor, un vrai bonheur ! John n’a aucun mal à nous dénicher une jolie plage pour qu’on établisse notre nouveau camp : une petite baie à l’eau limpide, dans laquelle nous apercevons un béluga qui passe à quelques mètres de nous !

Et bien sûr, nous avons une vue imprenable sur le glacier Tuna, dont nous pouvons commencer à observer les détails du mur de glace. En montant notre tente, on se dit qu’on n’a rarement eu de décor aussi merveilleux, un lieu qui mériterait amplement sa place dans les plus beaux bivouacs autour du monde.

 

En itinérance, entre deux bivouacs

 

 

Partir au Spitzberg avec Grand Nord Grand Large

L’arrivée sur les lieux du nouveau campement

 

Le tipi trône dans un cadre superbe !

 

L’endroit paraît idéal pour un petit bain arctique ! (on applaudit les courageux qui ont réussi cette prouesse : Serge, Damien, Yannick et Thomas – autrement dit, pas nous ! haha ! – )

 

 

 

Les montagnes nous appellent une fois encore. Le sommet qui côtoie notre campement n’a pas l’air aisé : pentes raides, éboulis de cailloux… Nous avançons lentement et avons même hésité à poursuivre l’ascension. Nos pieds foulent les pierriers, des roches souvent fendues par le gel, qui se dérobent au fil des pas. Le groupe est soudé, les personnes les plus aisées aident les autres à avancer et à trouver les pierres les plus stables pour poser son pied. Cela fait quelques jours que nous vivons les uns avec les autres, quasiment h24, des personnes qui étaient alors des inconnus il y a une semaine sont aujourd’hui nos repères et notre compagnie.

Un renard arctique, surpris, prend la fuite. Il faut dire que les humains se font rare dans ces massifs rocheux du bout du monde…! Les paysages sont teintés de bleus et de reflets. Après avoir atteint les hauteurs des montagnes, on découvre une vue imprenable sur le fjord et sur le glacier Tuna ! On ne cesse d’être émerveillé par la beauté des paysages du Spitzberg. Sauvages, intacts, préservés, des lieux où on voit plus d’animaux que d’hommes.

 

 

Juste nous, le camp, le fjord et les montagnes 

 

Créer son propre itinéraire pour rejoindre les hauteurs

 

 

Vous devinez les petits icebergs qui flottent ?

 

 

 

 

Des paysages plein la tête et des étoiles dans les yeux, nous rentrons au camp pour le diner. Le vent ne souffle pas, seul le bruit sourd de la glace qui s’effondre au loin résonne. Un bruit sensible à celui d’un orage ! On se couchera avec un grand soleil qui rayonnera sur la toile de tente, et qui ne nous quittera pas de la nuit. Le décor est tellement saisissant qu’on aurait presque envie de passer une nuit blanche…

 

 

 

 

 

C’est ici qu’on vous laisse, la suite du récit arrive bientôt, et promet des moments de rêve ! Au programme : du kayak au milieu des icebergs, toujours plus de rencontres avec les animaux, et une ville fantôme pas comme les autres… Sans oublier notre carnet pratique avec toutes les bonnes informations pour partir en voyage au Svalbard, ainsi que les détails de notre préparation et de notre circuit avec l’agence Grand Nord Grand Large. 

 

Ce récit vous a plu ? Vous avez des questions à propos de ce voyage ? N’hésitez pas à nous laisser un petit mot en commentaire, juste en dessous !

 

 


La première partie de notre itinéraire au Svalbard, sur la carte :


 

Si vous rêvez du Grand Nord, le Spitzberg est fait pour vous ! Mettez cette idée de côté en épinglant cet article sur Pinterest :

 

 

 

Un grand merci à Grand Nord Grand Large, qui nous a soutenu lors de cette aventure polaire 

 

24 commentaires pour “Svalbard, l’aventure polaire partie#1 : au cœur du Spitzberg, le Templefjord

    1. Betty

      Merci beaucoup 🙂
      Ce sont des choses qui arrivent…la prochaine fois on prendra plus de vêtements chauds dans les sacs en cabine 😉

  1. AuroreVoyage

    J’avais lu le témoignage de VentsetVoyage sur cette incroyable aventure.
    Vous avez du cran de vous lancer là dedans, dans le froid et sans confort !
    Et pour les bagages, quelle poisse. Dans votre cas, votre équipement était indispensable !

    1. Betty

      C’est sûr qu’il ne faut pas avoir peur de ne pas prendre de douche pendant plus d’une semaine 😉
      Pour notre part nous sommes habitués et un peu dans notre élément, alors ça n’a été que du plaisir !

  2. wbcviolaine

    De sublimes photos qui me confortent dans le rêve de découvrir un jour ces si beaux paysages ! Hâte de lire la suite de cette incroyable aventure ! Par contre, on est bien d’accord, on remercie pas KLM non plus ! D’autant qu’on s’est tapé 100 euros de hors forfait pour arriver à les contacter et récupérer nos bagages ! C’était moins pénible que pour vous mais bon ça reste galère !

    1. Betty

      Merci beaucoup, on ne doute pas une seconde que ça vous plairait 🙂
      Oui vous n’avez pas eu de chance non plus… Toute cette histoire nous a coûté 1000€ (rachat du matos technique, restaurants pas prévus, nuit d’hôtel…), comme quoi c’est important de prendre des assurances. Mais bon, heureusement par la suite, on a pu profiter pleinement de ce superbe voyage 💚

  3. Sarah Ash

    J’ai adoré lire cet article, les photos sont époustouflantes ! J’ai de la famille en Norvège donc j’y vais souvent mais j’ai toujours rêvé d’aller dans le grand nord, dans l’archipel du Svalbard, et je dois dire que votre récit me donne encore plus envie, c’est encore plus magnifique que ce que je m’imaginais. J’aime beaucoup l’idée de découvrir ces paysages lentement, au rythme du kayak et des randonnées, des moyens non polluants comme vous le soulignez, c’est d’autant mieux en plus pour observer la faune. C’est pas facile de dormir pendant l’été sous ces latitudes mais avec toute cette lumière, j’ai toujours trouvé que même en ayant dormi si peu, on a toujours de l’énergie, j’adore les étés en Norvège !
    J’en profite aussi pour vous demander des conseils au niveau photographie. J’étudie la conservation de la biodiversité donc je fais souvent des sorties terrains et j’adore la photographie animalière, mais je n’ai pas d’objectif zoom, des conseils pour un bon objectif ?

    1. Betty

      Merci beaucoup pour ce gentil mot 🙂
      Quelle chance d’avoir de la famille en Norvège ! On imagine bien le plaisir que ça doit être de s’y rendre.
      Nous utilisons un 100-400mm pour la photographie animalière, c’est le bon choix, il ne faut pas moins 😉 Et concernant le modèle, tout dépend de ton boîtier !

  4. Pierre - On holidays again

    Pas de chance pour les bagages. C’est un peu l’épée de Damoclès de ceux qui voyagent souvent. Une question de loi des probabilités à la noix qui peut facilement envoyer valdinguer les plans les mieux préparés. En tout cas super article et magnifique photo sur cette belle région dont j’ignorais tout.

    1. Betty

      Exactement, cette expérience nous l’aura appris…
      Nous sommes heureux de te faire découvrir le Svalbard, qui est encore à nos yeux une destination peu connue 🙂

    1. Betty

      Nous sommes heureux d’avoir réussi à transmettre l’ambiance qui règne sur ces terres, c’est exceptionnel des endroits pareils 🙂

  5. lamariniereenvoyage

    Quelle aventure ! Vous savez vous donner les moyens de poursuivre vos rêves et vous avez bien raison ! 🙂
    Le contraste entre la neige et la roche si foncée est incroyable… Vos photos sont fabuleuses, mais l’adjectif ne fait même pas assez honneur à ce que je voudrais vous dire. Vraiment, on sent à travers vos photos que cet endroit est unique, qu’il y a une âme qu’on ne peut certainement toucher qu’en allant découvrir nous-mêmes cette région…
    Les rencontres avec la faune, ce calme, ces instants suspendus…
    MERCI.

    1. Betty

      Un immense merci pour ton message qui nous va droit au coeur ! C’est très touchant 🙂
      Nous rêvions de découvrir cette région depuis très longtemps, et cette expérience nous a beaucoup marqué…

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