Islande #2 : Des fjords de l’est au désert des hautes terres

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Après avoir exploré toutes les merveilles, ou presque, le long de la route 1 dans le sud de l’île, nous poursuivons notre voyage jusqu’à l’est. Des fjords verdoyants, des montagnes encore enneigées, des villages isolés, et puis… les Hautes Terres, qui vont littéralement nous emporter sur une autre planète !

Pour voir la première partie de notre road-trip en Islande, c’est ici : www.tripinwild.fr/road-trip-en-islande-sud

 

Itinéraire de la seconde partie : l’est et les hautes-terres

 

JOUR 5 et 6 : SUR LA ROUTE DES FJORDS DE L’EST, BORGARFJORÐUR

La découverte des fjords de l’est fut pour nous une belle surprise. Sauvages et un peu plus reculés que la côte sud, ils ont su nous séduire, à nous, amoureux de la nature.

La route 1 serpente entre ces montagnes sans glaciers, encore un peu enneigées. Nous découvrons sous un ciel gris ces paysages tranquilles, où les montagnes côtoient le peu d’océan qui vient chercher la quiétude des fjords. Au détour d’un virage, un troupeau de rennes traverse la route sous nos yeux. Ils sont beaux et majestueux, et apparemment pas très peureux ! Les habitations se font rares ici, ces paysages appartiennent désormais à la route, et aux moutons qui parsèment la verdure Islandaise…

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La route nous mène jusqu’à Borgarfjörður eystri, un tout petit village aux allures de bout du monde. Il faut dire que pour s’y rendre, la piste est longue, et ne mène qu’à ce petit village, situé entre océan et montagnes.

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Ici il y a deux points d’intérêts principaux : les randonnées et l’observation des macareux moines. Vivants habituellement en pleine mer, ils viennent sur les côtes Islandaises quelques mois dans l’année, pour leur reproduction. Par chance nous sommes en plein dans la bonne période ! Nous avons pu en observer à Dyrhólaey, mais ici, c’est incomparable. Nous les voyons de très très près, et il y en a par centaines. Ça mérite amplement le détour qu’il faut faire pour venir jusqu’ici. Nous observons avec fascination ces drôles de petits oiseaux marins, qui reviennent de la pêche le bec chargé de poissons.

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Il fait un temps superbe, le soleil se rapproche tout doucement de l’horizon, nous offrant ses plus belles lumières. Malgré le froid qui nous saisit, nous nous laissons emporter par le moment, celui du soleil de minuit. Nous rêvions de le voir, de vivre cet instant. Ce n’était pas prévu, et nous voilà avec ses rayons éclairant notre visage, entre cet océan froid et ces montagnes majestueuses. Il ne se couchera que pour deux petites heures !

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Où observer les Macareux moines ?

Dans le nord-est de l’île, au petit village de Borgarfjörður eystri (voir la carte). Prendre la route 94 au nord d’ Egilsstaðir et la continuer jusqu’à Bakkagerði. Il va falloir traverser le village et continuer la piste, jusqu’à ce qu’elle s’arrête, au petit port de pêche à Borgarfjardarhofn. La presqu’île est aménagée avec des escaliers et des panneaux informatifs sur les oiseaux. L’accès est libre et gratuit.

Cet endroit est assez isolé, et y faire un détour peut prendre du temps. Vous pouvez observer ces oiseaux à d’autres endroits en Islande : au Cape Dyrhólaey, aux îles Vestmann, à Latrabjarg dans les Westfjords, aux falaises de Hornbjard et sur l’île de Lundey.

Notre logement à Borgarfjörður :

Blabjorg Guesthouse

Le village compte trois guesthouses. Nous avons choisi celle qui nous semblait la plus charmante, au bord du fjord, et aucune déception ! Elle dispose de toutes les commodités (cuisine, service de laverie…), avec un petit spa où l’on trouvera des bains à remous, et un sauna (pas toujours en marche).

Prix : de 107€ à 145€ par nuit petit déjeuner compris

Site web et réservation : www.blabjorg.com

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JOUR 7  : EXPLORER LES PISTES JUSQU’À KVERKFJÖLL

Pour nous, découvrir l’Islande signifiait d’aller se perdre dans les hautes terres, explorer les pistes, et se sentir sur une autre planète. C’est ce que nous avons réussi à vivre en nous rendant jusqu’à Kverkjöll, une chaine de montagne située dans l’un des coins les plus reculés, au nord du glacier Vatnajökull.

Nous quittons l’est de l’île pour des hauts plateaux, remplis de lacs, de verdure et de sommets glacés. Le mont Snaefell nous fait face de toute sa grandeur.

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Le barrage de Kárahnjúkar passé, il est temps de commencer les choses sérieuses. Nous quittons définitivement les routes asphaltées pour la terre à l’état brut des F Roads. Celle que nous prenons n’a même pas de nom, et file tout droit en direction du désert. Parfois les traces sur le sol sont inexistantes, avec seulement quelques piquets pour nous indiquer la direction à suivre… Quelle étrange sensation que de rouler au milieu de ces paysages sauvages, déserts et vastes. Nous sommes seuls au monde, avec le sentiment de se diriger au bout du monde.

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Ici, aucune trace de vie ou presque… c’est déroutant. Aucun animal, rien. Seuls quelques rares plantes, lacs et rivières représentent la vie ici. Et puis il y a nous, perturbants le calme en soulevant la poussière avec notre voiture. Il faut résister à l’envie de sortir toutes les 5 minutes, pour prendre des photos. Le besoin de marcher, d’aller explorer se fait sentir. Et en même temps nous n’osons pas toucher à ces paysages désertiques, presque vierges de toute trace humaine. Nous savons que ne serait-ce qu’un pas sur cette terre pourrait impacter l’équilibre de cette nature sauvage. Nous respectons et restons sur la piste en nous remplissant les yeux.

Pour rejoindre Kverkjöll nous prenons la F910, la F903 puis la F902, où les paysages se veulent lunaires. Deux gués à traverser, le stress monte… le seul moyen de traverser est de s’aventurer dans l’eau avec notre véhicule. D’autant plus que nous sommes toujours tous seuls, il vaut mieux ne pas rater son coup ! Finalement, c’est moins difficile que ça en a l’air. Traverser une rivière au milieu de rien, sans s’arrêter, en voyant l’eau commencer à submerger le pare-brise, et jubiler de bonheur à la sortie, parce que « on y est arrivés »… une expérience hors du commun !

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C’est après quelques heures et plus d’une centaine de kilomètres avalés sur les pistes, que nous touchons enfin du bout des doigts les montagnes de Kverkjöll et les glaciers du Vatnajökull. Au bout de cette longue piste, aucune issue, le glacier nous fait face. Le refuge Sigurdarskáli apparaît, représentant à lui seul l’unique trace de civilisation à plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde…

Peu de monde occupera les lieux ce soir là, nous serons quasiment les seuls campeurs. Un vrai bonheur pour nous, qui aimons le calme et la solitude. Un doux soleil nous accompagne pour la soirée, les températures n’en restent pas moins fraîches, ici, dans ce désert côtoyé par les glaciers. Une envie irréfutable d’aller marcher se manifeste. Il faut dire que nous avons passé la journée ou presque dans la voiture ! Nous nous aventurons sur le sentier qui s’offre à nous, à deux pas du refuge. On prend de la hauteur, pour mieux admirer cette Islande sauvage que nous étions venus chercher. Et nous l’avons trouvé.

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Refuge Sigurdarskáli: infos pratiques

Le refuge dispose de 85 places et d’une grande aire de camping. Les sanitaires (toilettes et douches) sont communs et se situent à l’extérieur du bâtiment principal. Pas besoin de réservations pour camper, à priori non plus pour dormir dans le refuge, mais on n’est pas à l’abri de tomber sur des jours où il y a de gros groupes qui ont réservé. Concernant les chambres, il vaut mieux donc se renseigner avant ( mail : ferdaf@ferdaf.is / téléphone : 863 9236). Le refuge est ouvert en été et fermé en hiver.

Prix (à payer sur place et en espèces)

Un emplacement de tente, par personne et par nuit : 1800 ISK (environ 14€)

Lit en dortoir, par personne et par nuit : 6500 ISK (environ 50€)

JOUR 8  : AU COEUR DU GLACIER, ASKJA ET DETIFOSS

Le soleil est encore avec nous, et il ne nous a (presque) pas quitté de la nuit ! Nous continuons à profiter de la quiétude des lieux, un thé à la main. Aujourd’hui nous avons allons découvrir ce que le Vatnajökull a dans le ventre, littéralement. Ici se cachent des grottes de glaces, creusées par les rivières chaudes venant tout droit du volcan Kverkjöll. Nous prenons la fin de la piste qui continue, du refuge en direction du glacier.

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Les derniers mètres de la piste sont assez techniques, avec une pente raide et du gros cailloux. Notre Duster est loin d’être comme les énormes 4×4 islandais, mais ça passe ! Nous nous trouvons au plus proche du glacier, et repérons la rivière. Quelques minutes de marche suffisent pour rejoindre la fameuse grotte. Un peu encombrée, il faudra se faufiler entre quelques blocs de glace écroulés pour arriver à son entrée. Des centaines de filets d’eau ruissellent le long de toutes les parois glacées. C’est tellement beau. Cet endroit, bien que magnifique, n’est vraiment pas rassurant. Betty réalise quelques photos en pause longue, et tout d’un coup, un gros grondement venant du fond de la grotte se fait entendre. Nous partons rapidement, le danger est bien réel ici !

La beauté et la grandeur du Vatnajökull, situé à seulement quelques centimètres de nous, réveille une envie d’exploration, et nous décidons d’aller marcher un peu sur le glacier. Nous avons de l’expérience en randonnée glaciaire et analysons le terrain avant chaque pas, car cela reste un glacier, aussi beau et dangereux qu’il puisse être !

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Explorer les grottes de glace et randonner sur le glacier

Les grottes de glace de Kverkjöll forment de longs tunnels et il est possible de s’aventurer à l’intérieur. Pour vivre cette expérience il faut être équipé (casque, crampons…) et il vaut mieux s’y rendre avec un guide. Mais il paraitrait que depuis quelques années elles ont perdu en beauté et en intérêt, à cause du retrait du glacier…

Il en est de même pour faire une excursion sur le glacier. Même si nous y avons été en individuel juste pour y faire quelques pas, le plus intéressant est de faire une randonnée sur la journée, afin de voir les fumeroles du volcan et un lac glaciaire. Il faut être équipé et si vous n’avez pas l’expérience de la randonnée sur glacier, partir avec un guide expérimenté.

Vous obtiendrez plus d’informations en contactant le refuge Sigurdarskáli (mail : ferdaf@ferdaf.is / téléphone : 863 9236) ou bien à l’office de tourisme d’Egilsstaðir (visitegilsstadir.is).

Nous continuons notre exploration des Hautes Terres, direction Askja. Le ciel s’est recouvert de blanc et de gris foncé, c’est sous quelques averses que nous découvrons les paysages lunaires de la F902. La piste est longue et sablonneuse, à travers ces terres inhospitalières et volcaniques.

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Askja, ce sont deux caldeiras en plein coeur d’un massif montagneux, les Dyngjufjöll , situé en plein désert. Nous passons le refuge Dreki, et arrivons à un tout petit « parking ». Ce lieu nous paraît un peu trop touristique sur le moment, surtout après avoir connu tant de solitude à Kverkjöll ! 2,5 petits kilomètres nous séparent encore des caldeiras. Nos pieds marchent sur d’anciennes coulées de lave, encore recouvertes de neige. Le ciel est bas, et donne au lieu une ambiance presque apocalyptique. Une odeur de souffre nous indique que nous ne sommes plus très loin, et puis d’un coup, se révèlent sous nos yeux le cratère Viti, et le lac d’Öskjuvatn. Malgré le temps morose, des couleurs résistent à ce paysage torturé, avec des nuances de vert, bleu, marron, orange…

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Il est temps à présent de prendre le chemin du retour vers la route 1. Nous voulions initialement retrouver le sud par la F910, mais il nous a fortement été déconseillé de nous y rendre avec notre voiture. La piste est en très mauvais état et il y a un assez gros gué à traverser. Nous prendrons bien la F910, mais en direction du nord ! Et nous n’aurons pas de regrets… Les paysages sont toujours à couper le souffle, on ne se lasse pas de passer des heures et des heures dans cette terre de désolation. Décidément, les grands espaces sauvages et désertiques ne cesseront de nous fasciner…

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S’aventurer dans les Hautes Terres

Partir seuls hors des sentiers battus et loin de tout n’est pas anodin et demande un minimum de préparation. Éloigné de tout village, le moindre service (essence, eau, nourriture) peut se situer à plusieurs centaines de kilomètres. A penser avant de s’engager sur les F-roads :

Louer un 4×4, afin de pouvoir passer facilement les obstacles qu’on pourra trouver sur les pistes Islandaises : comme des rivières à traverser, des gros cailloux ou encore du sable et de la cendre.

Se renseigner sur l’état des pistes : elles sont généralement praticables de fin juin à mi-septembre. Vous pouvez vous renseigner sur road.is , ou lors de votre passage dans un centre d’information touristique.

Partir avec le plein d’essence, et voir même, emporter en plus un jerricane de secours (c’est ce que nous avions fait, et même si au final, on ne s’en est pas servi, il vaut mieux prévenir que de payer un dépannage, souvent très onéreux…). Pensez également à vérifier la pression des pneus.

Avoir avec soi suffisamment de nourriture et d’eau, ainsi qu’un téléphone chargé et des vêtements chauds. On ne sait jamais ce qu’il peut arriver, il peut se passer jusqu’à 24 heures et plus (selon la zone dans laquelle vous vous trouverez), avant de rencontrer un autre véhicule. Mais on vous rassure, il y a généralement au moins une voiture qui passe dans la journée. Si vous avez besoin d’un dépannage et que vous avez du réseau, il faudra appeler le 112.

Traverser un gué : dans les Hautes Terres, vous serrez quasiment toujours amené à traverser un gué. Pour que cela se passe sans problème, il faudra surtout faire preuve d’observation, pour voir où les autres véhicules sont passés avant vous (n’hésitez pas à attendre qu’un autre véhicule arrive si vous n’êtes pas confiant) ou pour trouver le passage le plus adéquat. En cas de doute sur l’endroit où traverser, vous pouvez avancer à pied dans le gué pour en sonder la profondeur. Avant de vous engager, vérifiez bien que le mode 4×4 est enclenché puis avancez doucement, à une dizaine de km/h maximum, en restant en 1ère (ou en 2nde si elle est courte). Évitez de changer de vitesse une fois dans l’eau et, si vous calez, ne redémarrez surtout pas le moteur, il se noierait.
Surtout, si vous avez le moindre doute avant de traverser, si vous pensez que le courant est très fort, ne prenez pas de risque : dans ce secteur, il est presque toujours possible de trouver un itinéraire de secours, souvent plus long mais sans gué (voir la carte ci-dessous).

Respecter la nature en restant sur les pistes, sachez qu’il est strictement interdit de rouler en dehors des itinéraires tracés.

– Sur les pistes des Hautes Terres de l’Est : lorsque vous entrerez dans le parc national (peu après la rivière Kreppa sur la F910), vous risquez de rencontrer un ranger du parc qui arrête les voitures. Il sera là pour vous indiquer la conduite à tenir afin de respecter les lieux, mais aussi pour savoir si tout va bien, vous conseiller ainsi que vous donner des informations sur votre itinéraire. C’est cette personne qui nous a conforté dans notre choix de ne pas nous engager sur la F910 après Askja.

A télécharger pour préparer votre voyage  : la carte de l’Est de l’Islande

C’est après 3h30 passées à rouler sur les pistes des Hautes Terres, que nous retrouvons la route mère de l’île, la route 1. Il est plus de 20h30, nous nous dirigeons en direction du lac Myvatn, et puis, nous passons devant un panneau indiquant Detifoss et la route 964. On se laisse emporter par la tentation. Clignotant, on y va. Nous n’étions pas censé passer dans le nord de l’île, du coup nous n’avons effectué aucune recherche au préalable… ici nous avons tout à découvrir. Il est tard mais peu importe, la nuit ne tombe pas et on ne sait pas pourquoi, mais cette longue route menant à Detifoss nous attire.

Nous découvrons une cascade impressionnante, où l’eau file à toute vitesse dans un grondement massif. Nous ne le savions pas encore, mais nous nous trouvions devant la cascade la plus puissante d’Europe. Un brumisateur géant émerge des chutes, rencontre la paroi voisine et créé ainsi des centaines de minuscules cascades sur le côté. Les mots nous manquent. C’est tout simplement impressionnant.

Nous repartons. Il est plus que temps de retrouver la route 1 et continuer à avancer. Soudain, elle est là, face à nous et dans toute sa splendeur. L’Herðubreið. La montagne la plus belle d’Islande, la plus adorée, sublimée par les plus jolies lumières. Nous avions remarqué ce volcan isolé depuis la veille, mais nous ne l’avions pas encore vu d’aussi près et aussi dégagé… Nous remercions le hasard de nous avoir fait ce si beau cadeau. Herðubreið, nous avons nous aussi succombé à ton charme !

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22h30

 

À suivre : Au paradis de la géothermie, le long du lac Myvatn et de la F35

12 commentaires pour “Islande #2 : Des fjords de l’est au désert des hautes terres

  1. Pauline

    Askja ♥ le bout du monde…
    Tellement aimé cet endroit! Le jour ou nous y sommes allés, la route venait d’ouvrir et le lac était encore sous la neige. Que c’est bon de revoir des photos de ce lieu.

    1. Betty Post author

      Et Kverkfjöll, c’est encore plus le bout du monde 🙂 On est contents de te rappeler de bons souvenirs, de ces Hautes Terres où l’ambiance est si particulière…!

  2. lavieenroseflamant

    Wahou, de plus en plus impressionnant ! Ces routes, cette lumière et ces cascades… il y règne une atmosphère bien particulière. Et j’ajouterais une mention spéciale pour le macareux, la photo du petit gourmand est particulièrement bien saisie ! Bravo 🙂

    1. Betty Post author

      Merci 🙂 Ha oui on adore aussi cette photo du macareux, il nous regardait, ses poissons dans le bec, avec l’air de dire « mais pourquoi vous m’observez de la sorte? » 😀

  3. Marion

    Des articles sur l’Islande, il y en a des dizaines. Mais s’il y en a que je voulais absolument lire, ce sont les votres! Je ne suis pas déçue, et je suis toujours émerveillée par vos photos. Mon dieu, mais que c’est beau ! La grotte, le glacier, les macareux <3 Je crois que je vais bientôt installer un petit autel chez moi, dédiée à la gloire et au talent de Betty et Guillaume. Continuez à faire ce que vous faites, je suis réellement admirative, bravo !

    1. Betty Post author

      Marion, ça faisait un moment qu’on ne t’avait pas vu par ici 🙂 Trop de gentillesse dans ton message, nous sommes très touchés… C’est trop ! Ha ha pour le petit autel, tu me fais rire 😀

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