Préparer le Laugavegur trek

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Le trek du Laugavegur est le trek le plus couru d’Islande. On y traverse des paysages fabuleux et variés, résumant à eux seuls la beauté sauvage de ce pays. Cet itinéraire au cœur des montagnes désertiques et volcaniques des Hautes Terres représente une traversée en plusieurs étapes entre Landmannalaugar et Þórsmörk.


Le trek du Laugavegur étape par étape

Plusieurs sens sont possibles :

  • Au départ de Þórsmörk, dans le sens sud-nord.

Avantages : on avance dans des paysages de plus en plus beaux, les rivières chaudes pour prendre un bain à l’arrivée.
Inconvénients : un petit peu plus de dénivelée en montée.

  • Au départ de Landmannalaugar, dans le sens nord-sud.

Avantages : moins de dénivelée.
Inconvénients : montée ingrate en début de trek, plus de monde qui le fait dans ce sens.

Il est possible de rajouter une étape supplémentaire entre Þórsmörk et Skógar. Cette option peut prendre un ou deux jours selon le rythme de chacun. Nous vous la conseillons grandement pour la beauté des paysages traversés.

Nous avions choisi de faire cette traversée en autonomie au départ de Skógar, jusqu’à Landmannalaugar : découvrir le récit de notre expérience ici.

 

Étape 1 | De  Skógar à Baldvinsskáli

hiking-person-silhouette-with-a-stick12kilomètres
passage-of-time5heures 30
line-chart

780mètres

Le départ se fait depuis la fameuse cascade de Skógafoss. Il faut emprunter le sentier qui monte à sa droite, et continuer en longeant la rivière Skóga. Le sentier monte progressivement et surplombe un joli enchaînement de cascades. On arrive ensuite à une passerelle au bout de 3 heures de marche environ. Depuis ce point, le sentier suivra plus ou moins la piste, jusqu’au petit refuge de Baldvinsskáli.  On peut également choisir de passer la nuit à Fimmvörduskáli, en continuant le sentier sur 1 km, le refuge est situé à l’ouest.

 

Étape 2 | De Baldvinsskáli à Þórsmörk (Skagfjörðsskáli)

hiking-person-silhouette-with-a-stick17kilomètres
passage-of-time5heures 30
line-chart270mètres

-800mètres

Rapidement, le sentier rattrape le col Fimmvorduhàls, situé à 1019m d’altitude. D’ici, on peut admirer le cratère du volcan et le champ de lave datant de l’éruption de l’Eyjafjallajökull. Un panneau d’information se trouvera sur le chemin. On peut également apercevoir la calotte glaciaire du Mýrdalsjökull. Le sentier descendra en continu vers la vallée de Þórsmörk, avec quelques passages un peu exposés et sécurisés par la présence d’une corde. Après la traversée du plateau de Morinsheið, le chemin descend sur une petite crête avec de jolies vues sur les canyons environnants. On arrive ensuite dans une petite forêt de bouleaux et on rejoint le refuge de Básar. Il est également possible de dormir au second refuge de la vallée : Skagfjörðsskáli, situé de l’autre côté de la rivière. Il faudra longer la piste qui part vers l’ouest, et traverser la rivière à l’aide d’un pont piéton temporaire sur sa droite. Pour les campeurs, nous vous conseillons le camping de Básar, qui nous a semblé plus agréable et idyllique dans une petite forêt.

 

Étape 3 | De Þórsmörk (Skagfjörðsskáli) à Emstrur (Botnar)

 

J3 Thormsork-Emstrur

 

hiking-person-silhouette-with-a-stick15kilomètres
passage-of-time5heures 30
line-chart500mètres

-200mètres

Le sentier montre progressivement dans une forêt. On arrive rapidement au premier gué à traverser à pied. Après avoir monté une colline, descendre vers le canyon et traverser à l’aide de la passerelle. Le parcours montera ensuite tranquillement dans une grande vallée dégagée, côtoyant la montagne caractéristique Einhymingur. Continuer avec la descente dans la vallée de Sandar, pour ensuite passer un pont avant une courte montée sablonneuse. Le refuge de Botnar est en vue.

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Étape 4 | D’Emstrur (Botnar) à Álftavatn

 

J4 Emstrur-Alftafatvn

 

hiking-person-silhouette-with-a-stick16kilomètres
passage-of-time6heures 30
line-chart70mètres

-40mètres

Du refuge, emprunter le sentier qui monte et qui rattrape la piste. Il faudra suivre la piste sur quelques centaines de mètres en contournant le mont Hatfell et ensuite continuer sur le sentier qui mène jusqu’à un petit col entre les montagnes. De là, suivre la longue piste qui traverse un grand désert noir, jusqu’à un gué qu’il faudra traverser à pied. Puis un autre où cette fois-ci une passerelle est installée. Possibilité de dormir et de camper à Hvanngil. Continuer en suivant la piste, et suivre le sentier qui part sur la gauche. On traverse des petits vallons et il faudra traverser un dernier gué. Le sentier amène rapidement à Alfavatn.

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Étape 5 | D’Álftavatn à Hrafntinnusker

 

J5 Aftavatn-Hrafntinnusker

hiking-person-silhouette-with-a-stick12kilomètres
passage-of-time4heures 30
line-chart490mètres

-70mètres

Suivre la piste et prendre le sentier qui part sur la gauche. Le parcours monte ensuite vers une crête menant au cœur d’une zone géothermique. Le sentier bifurque vers l’ouest, descend vers une petite rivière, et remonte de l’autre côté. Suivre ensuite jusqu’au col, et continuer dans un décor vallonné jusqu’au refuge d’Hrafntinnusker.

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Étape 6 | D’Hrafntinnusker à Landmannalaugar

 

J6 Hrafntinnusker-Landmannalaugar

hiking-person-silhouette-with-a-stick10kilomètres
passage-of-time4heures 30
line-chart150mètres

-500mètres

Après une courte montée, le sentier traverse des zones géothermiques et vallonnées. Il faudra constamment monter et descendre sur plusieurs kilomètres, jusqu’à passer un col offrant la vue sur les montagnes du Landmannalaugar. Le sentier descend entre les montagnes colorées puis traverse le champ de lave de Laugahraun. On arrive enfin au camping et au point de départ des bus.

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Vous pouvez télécharger le tracé GPS de l’ensemble des 6 étapes sur WikiLoc.


Comment dormir ?

  • Dans les refuges : chaque étape est marquée par la présence d’un refuge. Ils sont généralement bien équipés avec une cuisine et des sanitaires. A noter que les dortoirs sont équipés de matelas seuls, il faudra prévoir son sac de couchage. Cela va de même pour la cuisine où il faudra apporter ses aliments. Il est conseillé de réserver à l’avance sur les sites fi.is et utivist.is, mais sachez qu’en cas de tempête il est possible de trouver de la place à la dernière minute car ils gardent un ou deux dortoirs prévus à cet effet (il faudra y arriver tôt). Le confort a un coût, comptez 5500 kr à 8000 kr par personne et par nuit (environ 44€-64€).
  • Dans la tente, en camping :  seconde option, qui est généralement la plus prisée, est celle d’avoir sa tente avec soi et de camper dans les emplacements de campings aménagés autour des refuges. On y a également accès aux sanitaires et aux douches (500 kr / 4€ la douche par personne, pour quelques minutes). Les prix varient de 1500 kr à 2000 kr par personne et par nuit (environ 12€-16€).
  • Dans la tente, en bivouac sauvage : pour ceux qui recherchent l’aventure, on peut aussi camper en toute solitude au milieu de ces vastes paysages, excepté au Landmannaulaugar et alentours car c’est interdit dans cette zone. Il faudra être totalement autonome et respecter plus que jamais les lieux (il s’agit de l’option que nous avons choisie !).

 

Campingtrek

Refuge Hvanngil


Météo et période favorable

Le trek n’est faisable qu’à partir de fin juin/début juillet, jusqu’à mi septembre. Il s’agit des périodes où les pistes sont enfin praticables pour les véhicules, et ainsi permettre de rejoindre Landmannalaugar ou Þórsmörk. Vous pouvez consulter les conditions des routes et des pistes d’Islande sur le site road.is.

La météo est le point le plus compliqué à prévoir et à gérer une fois sur place. Le temps est très changeant en Islande et il est possible d’avoir de la pluie et du soleil en l’espace d’une heure ! Si vous êtes chanceux, vous pourrez avoir du soleil durant plusieurs jours, ou un temps exécrable, ou encore un peu des deux. Retenez que chaque refuge affiche à l’extérieur un panneau d’informations, avec la météo précise prévue pour les deux jours à venir.


Se rendre au point de départ du trek, et en repartir

Trois compagnies de bus desservent les points de départ et d’arrivée du trek, depuis la gare routière de Reykjavik (la BSI station). Il s’agit des compagnies Reykjavik Excursion, Trex et Sterna. Selon les agences plusieurs bus partent dans la journée. Le prix global pour un aller retour est de 14.000 kr/personne, soit environ plus d’une centaine d’euros.

Reykjavik – Landmannalaugar : horaires des bus Reykjavik Excursion, Trex et Sterna.

Reykjavik – Þórsmörk : horaires des bus Reykjavik Excursion, Trex et Sterna.

Reykjavik – Skógar : horaires des bus Reykjavik Excursion et Sterna.

La compagnie Reykjavik Excurions a mis en place le Hiking Passport, valable pour deux trajets possibles entre Reykjavik, Skogar, Þórsmörk et Landmannalaugar. Le retour se fait quand bon nous semble et sur l’une des destinations incluses. Nous avions choisi cette option, très pratique.

Notez aussi que chaque jour un bus fait la liaison entre les refuges de Þórsmörk, Botnar, Hvanngil et Alfavatn.

Se rendre à la gare routière (BSI Station) depuis l’aéroport : une navette fait la liaison plusieurs fois par jour, pour un prix démarrant à 2950 kr/pers (environ 24€ le trajet). Infos et réservations  : re.is/flybus/

 


 

Topos et cartes 

Nous avons trouvé la carte parfaite pour réaliser le trek du Laugavegur, qui inclut même la portion au départ de Skógar. Les gués à traverser ainsi que les refuges y sont précisés, et on y trouve également des informations sur les sites d’intérêts et sur la faune (écrit en 4 langues dont en français). Nous avons acheté la notre dans la boutique du parc de Skaftafell, on peut également la commander en ligne (cliquez sur la photo). Le guide Rother sera utile si vous souhaitez randonner aux alentours de Landmannalaugar et de Þórsmörk, de plus, il contient aussi la randonnée détaillée entre Skógar et Þórsmörk.

 

Map- No-4-Landmannalaugar-Porsmoerk-Fjallabak-1-100000---1-50000islande-rother

 (cliquez sur les images pour acheter en ligne ces cartes et topos)


Partir en autonomie : équipement

Si on fait le choix de camper, on va avoir besoin d’un minimum d’équipement à emporter avec soi. Il faudra être prêt à affronter les conditions climatiques rudes, et à être presque autosuffisant pour plusieurs jours. Lorsqu’on est amené à porter sa maison sur le dos le choix du matériel n’est pas anodin et chaque objet sera choisi avec soin, le gain de place et la légèreté devront être une priorité afin de faciliter la marche. Voici notre kit spécial trekkeur :

  • Tente 3 saisons : l’idéal est d’en choisir une la moins lourde et la moins volumineuse possible. Les tentes d’aujourd’hui sont de plus en plus évoluées dans ce domaine. Nous vous conseillons grandement d’en avoir une avec une abside (une entrée), c’est un élément de confort non négligeable qui permet de poser ses affaires trempées sans entrer dans « la chambre », ou encore de se protéger du vent, et cela peut aussi servir de cuisine !
  • Sac à dos grand litrage : un 65+10 suffira amplement. Il est important de le choisir confortable et léger (c’est toujours ça de pris). Pensez à vérifier qu’il ait son sursac étanche, et sinon on peut aussi l’acheter à part.
  • Matelas spécial bivouac : auto-gonflant ou gonflable. Indispensable pour bien dormir sans avoir mal au dos toute la nuit, il isole également du sol froid. Les auto-gonflants seront pratiques sur le moment, alors que les gonflants seront plus légers et compressibles.
  • Sac de couchage : avec une température de confort à +2°c, limite -5°c, extrême -10°c. Cela suffit normalement, étant donné que la nuit ne tombe pas en Islande durant les mois de juin et juillet, les températures restent généralement stables. Pensez à les ranger dans le sac, protégé dans un sac en plastique.
  • Couverture de survie : une bonne base à poser dans la tente qui rajoute une isolation supplémentaire. A avoir également pour couvrir et réchauffer une personne blessée.
  • Réchaud ou popote + couverts : pour réchauffer son eau pour les repas lyophilisés, et se faire des boissons chaudes. Il ne faudra pas omettre d’acheter une petite cartouche de gaz (en vente dans les supermarchés, au camping de Reykjavik, et dans certains refuges le long du trek).
  • Trousse de premiers secours : anti-douleurs, pansements, lingettes désinfectantes, patchs anti-ampoules, baume pour pieds fatigués (celui-ci est top !), baume à l’arnica, crème solaire… On y rajoute également du fil et une aiguille, pour les premiers secours d’un sac de couchage percé ou décousu !
  • Bâtons de randonnée : indispensables, ils aideront à traverser les rivières, et soulageront les genoux très sollicités par le poids d’un gros sac sur le dos. Pensez à prendre des rondelles, car même en juillet il reste des grands névés de neige à traverser.
  • Cordelette : ça peut toujours servir, que ce soit pour étendre du linge ou rajouter des attaches supplémentaires sur la tente lorsqu’il y a du vent.

Les petits plus :

  • Oreiller compressible : pour encore mieux se reposer la nuit.
  • Sac en soie : on se glisse dans ce petit sac avant de rentrer dans son sac de couchage, cela permet de rajouter quelques degrés de chaleur, ou bien de garder une certaine hygiène ! (le sac de couchage est moins facile à laver que le petit sac en soie).
  • Lampe frontale : généralement inutile en juin/juillet, à prendre si on réalise ce trek en août !
  • Cache yeux : pour pouvoir dormir parce qu’il fait tout le temps jour 😉
  • Petite serviette en microfibres : pour sécher ses jambes après les traversées de rivière, et pour la toilette.

 

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Chaussures Kayland Micro Plume  /  Tente Helsport Fjellheimen Superlight 4 Camp  /  Oreiller compressible Nature Visco Trangoworld  /  Matelas Micro Air Trangoworld  /  Sac à dos Lowe Alpine 65+15  /  Sac de couchage Lestra confort -05°c  /  Sac en soie+ coton Sea to Summit  /  Réchaud Zip Jetboil  /  Gourde isotherme Hydroflask  /  Couverts légers Basecamp Baladeo  /  Bâtons de trekking Black Diamond


Les vêtements à apporter

Qui dit météo capricieuse, dit choix important de ses vêtements ! On respectera le principe des couches, afin de s’adapter aux écarts de température que l’on pourra avoir en fonction du temps. Bien sûr, chacun ressent différemment les conditions climatiques mais voici nos conseils pour être paré à affronter la Laugavegur trek :

  • Poncho : commençons par le moins drôle. Vous risquez de ne jamais le sortir, comme de l’enfiler dès le premier jour ! Il faudra se diriger vers un modèle qui inclut le sac à dos, afin de tout bien protéger, et qui descend jusqu’aux genoux (on n’imagine pas toute la pluie qui peut venir sur les cuisses !).
  • Veste coupe vent : à avoir car on n’est pas à l’abri de fortes rafales. Avec une capuche c’est mieux, car le vent risque de soulever du sable en fonction des lieux.
  • Doudoune compressible : un coup de fatigue, une pause repas, et le corps se refroidit rapidement. Ça sera votre « assurance chaleur ». Il est important de la prendre en garnissage synthétique, car ce dernier maintient l’apport de chaleur même dans l’humidité, contrairement au duvet qui perdra cette propriété une fois mouillé à cause de la pluie.
  • Polaire : si vous le pouvez choisissez là respirante pour plus de confort, afin de ne pas trop suffoquer lors des grosses montées.
  • Hauts manches longues, ou t-shirt : selon la frilosité de chacun ! Ici aussi, préférez des matières respirantes, comme le synthétique ou la laine mérinos. L’avantage avec la laine mérinos est son côté antibactérien (ce qui limite les odeurs), non négligeable quand on porte les mêmes vêtements plusieurs jours de suite 😉 Faites attention à ne pas prendre un grammage trop important (un grammage 200 suffit largement).
  • Collant déperlant, ou pantalon déperlant : à porter tous les jours. Le côté déperlant assurera une petite protection contre une fine pluie. Préférez des matières stretch et légères, pour plus de confort dans les mouvements. Il est possible de rajouter un sur-pantalon imperméable, mais généralement entre le poncho et les guêtres cela peut suffire.
  • Bonnet, gants légers, chaussettes : parce qu’il est très important de garder au chaud les extrémités du corps.
  • Cache cou : pour se protéger le visage du sable soulevé par le vent.
  • Chaussures de randonnée : il faudra les choisir montantes, et en matière GoreTex pour qu’elles soient imperméables. Nous ne pouvons pas vous conseiller un modèle en particulier, une paire de chaussure de randonnée se choisit au niveau du confort de chacun. Il est très important de s’y sentir bien, et surtout de les prendre à la bonne taille et ainsi éviter de terminer avec un orteil noirci !
  • Sandales : pour traverser les rivières pleines de cailloux sans se faire mal aux pieds, et puis aussi pour avoir quelque chose à mettre le soir venu, dans le refuge ou au bivouac.
  • Maillot de bain : pour se baigner dans la rivière chaude à Landmannalaugar.

 

Et pour dormir ? 

Le combo parfait sera un collant en polaire ou coton, un haut en coton, et une paire de chaussette chaude et confortable. Se glisser dans des vêtements « propres » pour la nuit fait un bien fou lorsqu’on se pose le soir dans la tente !

 

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Poncho Ferrino Trekker  /  Gants Black Diamond Midweight  /  Bonnet Icewear  /  Hauts respirants en laine mérinos Icebreaker  /  Doudoune Patagonia Nano Puff  /  Polaire MountainHardWear Monkey  / Veste Patagonia Torrentshell /  Guêtres Quechua  / Tour de cou Buff


Se nourrir

C’est souvent la grande question durant un trek ! Entre le poids et le soucis du côté gastronomique, c’est souvent un casse tête. Hormis quelques provisions en vente dans la vallée de Þórsmörk et au Landmannaugar, vous ne trouverez rien pour manger et il faudra donc tout prévoir avec soi. Pour aller au plus léger, préférez des repas lyophilisés qui ne pèsent presque rien. Il suffira simplement de rajouter de l’eau chaude dedans pour réhydrater son plat. Certes, ce n’est pas le plus goutu, mais ça sera le plus pratique. Il existe aujourd’hui un large choix de plats chez Voyager ou MX-3. Les portions individuelles de nouilles chinoises sont également pratiques (disponibles dans n’importe quel supermarché).

  • Petit déjeuner : sachets de muesli préparés avec du lait en poudre, thé ou café.
  • Déjeuner : galettes locales flatkökur avec fromage ou jambon sec, gâteaux secs.
  • Encas : fruits secs (en barre ou en vrac), bonbons ou chocolat (pour donner un coup de boost).
  • Dîner : repas chaud lyophilisé, soupe en sachet.

La question de l’eau : Sachez que vous pourrez faire le plein d’eau à chaque refuge, ils disposent de robinets extérieurs à disposition. C’est plus prudent de glisser dans son sac une plaquette de pastilles purifiantes, au cas où. Seule la portion entre Skógar et Þórsmörk n’est pas alimentée en eau, la rivière n’est pas très accessible et le seul refuge sur le sentier ne propose pas d’eau. Donc pensez bien à faire le plein avant de vous y aventurer.

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Vous voilà prêts pour le trek du Laugavegur ! N’hésitez pas à nous faire part de vos suggestions et de vos questions en commentaire.

Découvrir le récit de notre trek

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82 commentaires sur “Préparer le Laugavegur trek

  1. Julie la Blogtrotteuse

    Merci pour toutes ces info ultra pratiques, qui rendent ce rêve un peu plus concret… Votre article est vraiment bien fait, il répond à toutes mes interrogations ! J’espérais cependant réaliser ce trek en avril, ce n’est pas possible ? ?

    1. Betty

      Malheureusement avril est trop tôt, il y a trop de neige sur le circuit et les pistes ne sont pas praticables, ce qui fait que même si tu arrives à faire le trek, tu n’auras aucun transport de possible pour t’amener au point de départ, ou te ramener à Reykjavik…

  2. Sonia

    Bonjour,

    Tout d’abord merci pour tous ces conseils précieux et un récit de traversée très intéressant et remplis de très belles photos !
    Depuis que je suis allée en Islande une première fois et que j’ai entendu parler de ce trek je rêve d’y retourner pour le faire.
    Du coup je me demandais, comment est-ce que vous vous êtes organisé au niveau du matériel photo pour le trek ?
    Niveau protection ? , comment vous le portiez ?

    Quand je part en randonnée je ne sais jamais comment transporter le matos photo de manière efficace…
    et traverser des paysages pareil sans prendre de photos c’est juste … impossible 🙂

  3. Butting Carla

    Bonjour, merci pour cet article très intéressant! est il envisageable de faire ce trek du 6 au 12 juin ou est il encore vraiment trop tôt?

    1. Betty

      Bonjour Carla, cela dépendra de l’enneigement et de l’ouverture des routes. Malheureusement on ne peut pas prévoir à trop l’avance pour ces dates, le plus raisonnable serait de prévoir le trek à partir du 25 juin 😉

  4. Florent

    Bonjour, nous partons avec ma copine fin août en Islande. On prévoit de faire le trek. Je me suis beaucoup inspiré de votre récit. Il donne envie et les infos sont très utiles et accessible. Merci beaucoup !!!

    1. Betty

      Merci Florent ton commentaire nous va droit au cœur ! On est ravis d’avoir pu t’aider dans ta préparation et faites un bon trek 🙂

  5. Bolderiz

    Bonjour,
    Merci pour toutes ces infos ! Question bête mais…comment gérer l’hygiène sur une période de 6jours ? J’imagine qu’il y a des douches ou points d’eau dans les refuges que l’on peut utiliser contre de l’argent. Je pensais surtout au linge, bien humide et odorant après une journée de rando ! Je n’ai fait que des randos de 2 jours, c’est donc plus « roots »!
    Merci

    1. Guillaume

      Bonjour,
      Il y a effectivement des douches dans les refuges (on en parle dans le chapitre « Comment dormir« ), que l’on peut utiliser contre quelques couronnes même si on ne dort pas dans le refuge. D’ailleurs, l’accès aux douches n’est pas compris dans le prix de la nuit au refuge. Sinon, il reste toujours la solution des lingettes bébés ou, pour les plus courageux, un coup de gant dans les rivières glacées 🙂
      Pour le linge, le mieux est d’avoir un (ou deux) t-shirt technique en mérinos, et là tu peux marcher 5/6 jours sans odeur. Et enfin pour l’humidité, pantalon déperlant et poncho pour ne pas mouiller la couche de base 😉
      J’espère que ces quelques conseils auront répondu à tes questions.

  6. quenta

    Super, merci pour ce résumé, ça m’a bien aidé pour préparer mon voyage, qui commence dans quelques jours 🙂 Dans le même sens d’ailleurs, je veux aussi finir au landmannalaugar, que j’ai quitté y a 6 ans sur une note nostalgique du bassin d’eau chaude 😀
    Question concernant les refuges : il y a de l’eau courante genre lavabos, histoire de faire une toilette d’appoint ? Et est-ce-qu’ils sont chauffés ? j’hésite sur le sac de couchage…

    1. Guillaume

      Bonjour Quenta,
      Tant mieux si cela a pu t’aider 🙂
      Pour la toilette, il y a bien des lavabos dans chaque refuge, et ils sont bien souvent accessibles pour les campeurs aussi.
      Pour le sac de couchage, on a uniquement dormi à Hvanngil (le reste du temps en camping) : il n’y a pas de couverture à disposition, donc même si tu as un léger chauffage (poêle à bois dans une seule pièce pour Hvanngil), il vaut mieux avoir un duvet.

      Bon courage pour le trek, j’espère que tu tomberas sur une météo clémente 🙂

    2. quenta

      Merci pour les infos 🙂 Tu penses qu’un sac de couchage 15°C suffit, ou il faisait plus froid dans la hut ?

    3. Guillaume

      Oui, un sac de couchage avec température confort à 15°C devrait suffire à l’intérieur des refuges.

    1. Betty

      Hello ! Oui c’est réaliste, comme on le précise dans nos informations, il n’y a pas de grande difficulté et le circuit est assez fréquenté 😉

  7. Mathilde

    Bonjour à vous, un énorme merci pour ce magnifique site… Le départ sera pour nous l’année prochaine et très inspiré de votre blog.
    J’avais une question, niveau nourriture, avez vous fait les achats nécessaire avant le départ de France ou sur place? Je pense notamment aux paquets lyophilisés.
    Il me semblait qu’on ne pouvais pas emmener de nourriture par voyage en avion jusqu’en Islande ??
    Merci beaucoup de votre réponse.

    1. Betty

      Hello Mathilde !
      Merci beaucoup, et super pour votre voyage 🙂
      Nous avons effectivement apporté des Lyophilisés achetés en France, étant donné la coût de ces derniers en Islande… Nous avons seulement acheté les encas dans un supermarché et les bouteilles de gaz dans un magasin de montagne à Reykjavik (ellingsen.is)

  8. Julien Rampelberg

    Bonjour,
    Super article qui répond à pas mal de questions.
    Malgré le fait que vous préconisez plutôt août, pensez vous qu en décembre cela soit possible ? Mis à part le trajet jusque lieu de départ qui n’est pas assuré ?

    1. Betty

      Hello Julien
      Merci beaucoup ! Au mois de décembre, hormis le fait que les pistes ne doivent plus être praticables et que les navettes ne font pas le trajet à cette période, il risque d’y avoir de la neige sur la totalité du parcours.
      De plus, il y a que 4 heures de soleil par jour à cette période de l’année. Bref, toutes les conditions ne sont pas réunies pour réaliser le trek 😉

  9. Chloé

    Bonjour !
    C’est sans doute le blog le plus complet sur ce trek. Merci infiniment pour toutes ces infos.
    Je compte offrir et organiser tout seule une semaine de trek pour les 40 ans de mon amoureux. Nous partirions tous les 2. Nous sommes de très bons marcheurs alors penses-tu que nous puissions faire ce trek en seulement 4 étapes, donc 4 jours ? (pour te donner une idée, il nous arrive de marcher 30Km avec 1000m D+ + la descente le même jour, sur 2-3 jours de trek)
    Je pensais faire le trek dans ton sens, soit du sud au nord. Et s’il reste 1 jour 0FF, as-tu une recommandation ? Un lieu, un volcan ou je ne sais pas quoi à visiter qui en jette ?

    Merci pour ton aide. Je compte sur tes précieux conseils car l’idée est que mon chéri n’ai rien à faire concernant le voyage. Alors je n’ai pas interêt à me planter niveau topo 😉

    Chloé

    1. Betty

      Hello Chloé, merci beaucoup !
      Super projet, super surprise en prévision 🙂
      Je pense que réaliser le trek en 4 jours ne vous posera aucun problème 😉 La première étape sera un peu costaud entre Skógar et Þórsmörk, si la météo est de votre côté ça fera une bonne journée, mais pour de bons marcheurs ça passe. La seconde journée pourra être l’étape de Þórsmörk à Hvanngil ou Alftavatn, le troisième jour de Alftavatn à Hrafntinnusker, et le dernier jour arrivée à Landmannalaugar.
      A Landmannalaugar il y a quelques belles randonnées à faire, mais nous ne pourrons pas te conseiller car on n’en a fait aucune… Nous étions tellement déçus par la grosse fréquentation de la vallée que nous sommes partis de suite après notre arrivée…! Dans le guide de randonnée du Rother il y a plusieurs suggestions.
      Si tu as d’autres questions n’hésite pas 🙂

  10. Charles

    Bonjour à vous ! Merci effectivement pour ce super descriptif. Petite question, je lis un peu partout sur Internet et dans les bouquins que le camping sauvage est interdit tout au long de la randonnée… Clairement c’est cette option que je préférerais étant donné la surpopulation au niveau des refuges. Comment avez-vous fait pour bivouaquer un peu partout ? Pas de souci avec d’eventuels Autoritées ? Merci de votre retour

    1. Guillaume

      Bonjour Charles,
      A notre connaissance, le camping sauvage n’est interdit que dans le parc national (la zone verte sur la carte en haut de l’article). Pour les autres endroits, nous n’avons jamais eu de soucis. Comme en France, il faut être respectueux des lieux, ne laisser aucune trace de son passage (principalement emporter ses déchets) et s’éloigner du sentier (tu trouveras des endroits plus « agréables » et ne dérangeras pas les autres randonneurs). L’avance du bivouac sauvage est de pouvoir adapter les distances des étapes, et donc bivouaquer loin des refuges et d’éventuelles remarques des gardiens (les campeurs à proximité du refuge payent l’emplacement pour avoir par exemple accès à l’eau courante).
      On a croisé aucune autre « autorité » que les gardiens.

  11. Mathilde

    Concernant l’eau dans les refuges… Même si nous bivouacons en sauvage, nous aurons le droit de prendre de l’eau dans les différents refuges que nous rencontrerons ?
    Où avez vous rencontré dans difficultés par rapport à ça ?

    Cordialement,
    Mathilde.

    1. Betty

      Hello Mathilde, de notre côté aucune mauvaise expérience de ce côté là !
      Nous passions devant les refuges et prenions de l’eau qui était dans des éviers à l’extérieur, on ne nous a jamais fait aucune remarque…!
      Bon trek ! 🙂

  12. Julien

    Salut tout le monde,
    Déjà merci pour toutes ces infos qui sont très pratique!!!
    Par contre je voudrais combiner le trek et la vue des aurores boréales. Du coup je voudrais partir en Mars. Je sais que c’est tendu mais pas impossible! Quelqu’un l’a t-il déjà fait? Et si oui avez vous plus d’infos????
    Merci d’avance!!!

    1. Guillaume

      Bonjour Julien,
      Tu vas avoir beaucoup de mal à combiner les deux… Ce trek se fait sur des sentiers qui sont recouverts par la neige durant tout l’hiver ; et en Islande, l’hiver dure de octobre à mai. L’accès aux départs, que ce soit Þórsmörk ou Landmannalaugar, n’est possible en bus que du 13 juin au 7 septembre : avant début juin, c’est tout simplement inaccessible, à moins d’avoir un véhicule spécial (une petite idée de ce que c’est en hiver sur le site de Vincent Gaudin).
      Si tu veux avoir un minimum de chance de voir les aurores dans une période de trek, je te conseillerai plutôt d’y aller début septembre et de monter le plus au nord (dans le nord-est, au-dessus de Myvatn).

  13. Pothen

    Bonjour,

    Merci pour cet article très bien construit et utile !

    Nous aimerions faire ce trek la 3e semaine de juin( du 20 au 28)
    Comment nous assurer que les bus rouleront à ce moment là?

    Merci beaucoup pour votre réponse

    1. Betty

      Hello,
      Il n’y a malheureusement aucune assurance, tout dépend de l’enneigement qu’il y aura eu dans l’hiver, c’est de cela que dépend l’ouverture des pistes.
      La compagnie de bus Trex propose des réservations à partir du 21/06, on suppose donc que généralement, la piste est ouverte à cette date !

  14. Augustin

    Bonjour,

    Un tout grand merci pour cet article très bien réalisé.

    Avec ma copine nous avons prévu de partir en Islande début septembre en mode baroudeur. Etant un peu novice en la matière, on doit encore se procurer pas mal de matériel dont une tente… si vous voyez où je veux en venir ;).

    Vous auriez des modèles à conseiller ou à déconseiller?

    Encore un grand bravo pour votre blog, j’adore !!!

    1. Guillaume

      Bonjour Augustin,
      Merci pour ton commentaire 🙂
      Comme le temps est assez variant en Islande, je te conseille une tente avec abside (la Jamet Newberry par exemple), ça permet de s’abriter quand il pleut… En plus, elle n’est pas trop lourde et pas chère!
      Vous devriez vous régaler en Islande; en plus en septembre, si vous montez un peu au nord, vous pourrez peut-être apercevoir de petites aurores boréales 😉

  15. S. Gln

    Merci beaucoup pour cet article complet !! Je le garde au chaud pour (je l’espère) un retour en Islande d’ici peu ! Mon plus grand regret lors de mon voyage en Mai a été de ne pas pouvoir aller jusque là et je compte bien le tenter même avec mes petits genoux en carton !
    Merci aussi pour vos conseils hier au salon, et bonne continuation à vous 2 !

    Stéphanie (https://www.facebook.com/CarnetsDeTerreEtMer/)

    1. Betty

      Hello Stéphanie !
      Ravis de t’avoir rencontré ce week-end 🙂
      Nous te souhaitons un joli second voyage en Islande ! Il paraît d’ailleurs qu’il y a des jolis sites de plongée, de quoi associer tes deux passions… 😉

  16. Geoffrey

    Hey, je réfléchis à me lancer dans un premier Trek, celui-ci ne m’a pas l’air compliqué et il semble surtout magnifique. D’abord bravo pour votre guide et votre compte-rendu, petite question, ou son disponible les cartes dont vous parlez dans l’onglet Topos et cartes ? Les photos ne sont plus la ? Ou y’a t’il qque chose que je n’ai pas compris 🙂
    Merci d’avance

    1. Geoffrey

      Autant pour moi, j’ai quitté mon navigateur et rechargé la page, la j’ai eu les photos. Cordialement !

    2. Betty

      Hello Geoffrey 🙂
      Merci beaucoup ! Nous étions prêts à regarder ce qui coinçait avec les images, mais tu nous as rassuré 😉
      Ce trek est parfait pour un premier trek au milieu de paysages dépaysants, mais attention à la météo capricieuse, il vaut mieux être prévenu…! Tu peux faire aisément la partie entre Þórsmörk et Landmannalaugar : les étapes sont courtes et sans gros dénivelé 👍

    1. titi

      apparement il n’ y a pas de liaison entre reykyavick et Skogar le 14 juin est ce que quelqu’un aurait une idée pour s’y rendre ? merci

    2. Guillaume

      Bonjour Titi,
      Merci pour ton message. Nous avions relié Reykjavik à Skogar avec un bus de « Reykvajik Excursions ».
      C’est le long de la route 1, ouverte même en hiver, donc c’est étonnant que tu ne trouve pas de liaison : il y a par exemple ce tour qui y passe bien le 14 juin. Par contre, c’est vrai que la liaison « Iceland on your own! » ne démarre que le 15 juin. Et celle réalisée par Sterna le 20 juin même.
      Peut-être avec Straeto, il y a bien la ligne avec un stop à Skogar, je n’arrive pas à voir de date particulière.

  17. Emile Rolley

    Bonjour,
    Tout d’abord un grand merci pour les infos et les très belles photos de votre blog (serait il possible d’en récupérer) !
    J’ai prévu d’effectuer le trek à deux (en autonomie) en partant de Skogar début août, j’aimerais donc avoir quelques informations supplémentaires pour la préparation de mon voyage :
    – 6 ou 5 jours pour faire Skogar/Laugavegur ?
    – Faut-il réserver les navettes en avance et si oui par quels moyens ? (combien de temps dure les trajets ?)
    – Réchaud à gaz ou à alcool ? (prévoir combien de cartouches de gaz)
    – Prévoir quelle quantité d’eau ? (filtre ou pastille)
    – Existe-il une possibilité de camper une fois rentrer dans le Laugavegur ?
    – Est-il indispensable de prendre des chaussures en GoreTex ?

    Merci d’avance pour votre réponse !!

    1. Guillaume

      Bonjour Emile,
      On a essayé de mettre toutes ces infos dans l’article, je vais quand même te faire une réponse sur chaque point.
      – Durée : les étapes ne sont pas très longues, il est tout à fait possible de les doubler pour quelqu’un qui marche bien > donc entre 3 et 6 jours.
      – Navette : le billet Hiking Passeport est libre, tant à l’aller qu’au retour ; tant qu’il reste de la place, ils prennent du monde, à l’heure du départ, même si le bus est vide, ils partent. Le trajet dure entre 2h et 2h30.
      – Réchaud : pour le choix, c’est comme vous voulez… 1 cartouche nous a suffit, à 2.
      – Eau : comme indiqué, il y a des robinets libre d’accès dans tous les refuges
      – Comme indiqué, il est interdit de camper dans le parc du Laugavegur (en dehors des endroits prévus pour près des refuges)
      – Chaussure Gore Tex : indispensable, je ne dirai pas ça; fortement recommandé, oui. Le temps peut devenir très vite changeant, c’est un confort d’avoir les pieds au sec autant que possible.
      Bon trek 🙂

  18. mélanie

    Bonjour,

    Merci pour votre site il est vraiment trop génial. Toutefois j’avais une question. Je voulais savoir comment vous avez fait pour aller de l’aéroport jusqu’au point de départ du trek ?
    Respectueusement,

  19. Xavier

    Bonjour,
    Déjà merci et bravo pour ces descriptifs et les photos, c’est aussi enrichissant que motivant ! 🙂
    Nous partons à quatre en Islande en août et avons prévu de réaliser le trek en quatre jours, nous avons décidé de le faire de Landmannalaugar à Thorsmork sans aller jusqu’à Skogar. Nous avons vu sur une des réponses à un commentaire que le trajet en bus durait entre 2h et 2h30. Sur les sites que tu as mis en lien dans l’article les horaires de bus annoncent plutôt au moins 4h de bus donc cela change la donne pour notre organisation…
    Si on arrive à 11h-12h au Landmannalaugar (il semblerait que ce soit le plus tôt) on souhaiterait rester dans le coin et faire quelques randos sans véritablement avancer sur le chemin du trek car la journée sera déjà bien entamée pour commencer une étape. L’objectif ensuite est de faire les quatre étapes en trois jours. Pour cela, au lieu de doubler à proprement parler une étape, nous comptions nous arrêter entre deux refuges pour mieux répartir les km des quatre étapes en trois jours. Est-ce que cette façon de faire est envisageable et cohérente d’après ton expérience de ce trek ? J’espère que mes explications sont claires ^^ Je précise bien sûr que nous avons prévu de bivouaquer.
    Merci !

    1. Guillaume

      Bonjour Xavier,
      Merci pour ton commentaire, nous sommes ravis si cela est motivant 🙂
      Pour le bus, on l’avait pris jusqu’à Skogar, il n’y a que de la route; pour Landmannalaugar, il y a aussi de la piste. Le trajet est donc plus long en effet, de mémoire je dirai au moins 3h, peut être 3h30.
      C’est une bonne idée de rester dans le coin du Landmannalaugar pendant la demi-journée entamée. Il y a plein de jolis balades, et le trek ne fait passer que par l’une d’elle… De plus, la première étape est longue ; dans le sens nord-sud, c’est celle avec le plus de dénivelée.
      Pour la suite, c’est tout à fait faisable de répartir les étapes en 3 jours ; le premier soir, il faudra juste veiller à dormir à côté du refuge d’Hrafntinnusker, ou alors poursuivre l’étape pour sortir de la zone du parc (donc à la moitié de l’étape 2 et il n’y a pas beaucoup d’endroit où bivouaquer quasiment jusqu’à Alftavatn), mais je recommande moins. Pour la nuit suivante, il est possible de bivouaquer entre Hvanngil et Emstrur. Et donc dernier jour pour finir la vallée, c’est plutôt « roulant », aucune difficulté, donc faisable en une journée sans problème!
      J’espère à mon tour avoir été assez clair ; si tu as besoin de précisions, n’hésite pas! 🙂

  20. Charles

    Bonjour!

    J ai à mon tour une nouvelle question. Avez vous pris uniquement vos sacs de rando pour le voyage ( donc avec strictement que le nécessaire ) ou avez vous pris également un sac en plus ( par exemple pour l’avion ou l’apres Rando ) que vous aviez laissés dans une consigne ou à L’aeroport Pour la randonnée ? J’heSites mais je ne sais pas vraiment où mettre le second petit sac quand je vais partir faire la rando..

    Merci de votre retour 🙂

    1. Betty

      Hello Charles 🙂

      Oui, nous avions laissé un sac à notre Guest house où nous avons dormi avant et après le trek (ils acceptaient de faire consigne des bagages) à Reykjavik ! C’est le plus simple, surtout si tu prévoit de faire un road trip avant ou après le trek.

  21. Gregoire

    Hello,
    Merci pour votre site qui regorge d’informations.
    J’envisage de faire le trek en autonomie complète et bivouac à partir du 12 juin depuis Skogar. J’ai vu que la route était déjà ouverte, et qu’à priori le bus 51 Reykjavik Skogar fonctionne bien à cette période. Pourriez-vous le confirmer ?
    La météo a l’air d’être plutôt clémente en ce moment (contrairement à ce qu’il se passe dans nos Alpes.. !). Le trek est-il donc bien faisable à cette période, même si les huttes sont fermées ? Ou bien cela est déconseillé ? Certaines rivières ne risquent pas d’être infranchissables ? Je n’arrive pas tellement à trouver ce genre d’infos…
    Merci d’avance !

    1. Guillaume

      Bonjour Laurence,
      On n’a pas campé à proximité des refuges, donc on n’a jamais eu à payer pour la tente. Par contre, on avait payé la nuit en refuge avec la carte bleue, sur place. Je pense que c’est pareil pour les tentes 😉
      Bon courage 🙂

  22. Lucien

    Bonjour et merci pour toutes ces infos très précieuses ^^
    On a décidé pour notre part de faire le trek en fin septembre, de Skógar à Landmannalaugar. Est-ce qu’il existe des liaisons entre Hella et Skógar, et Landmannalaugar et Hella à cette période?
    Merci pour ta réponse 😉

    1. Betty

      Hello,
      On en a aucune idée, sur les sites (comme nat.is ) il est indiqué que les liaisons se font jusqu’au 10 septembre… le plus simple serait de les contacter !
      Bonne préparation 🙂

  23. Claire

    Bonjour,

    Si on suit votre itinéraire, on se retrouve pendant une bonne partie du trek dans le parc (zone verte): où peut-on dormir en camping sauvage entre les étapes 5 et 6? Connaissez-vous une variante qui nous permette de dormir en dehors du parc tout en se rendant à Landmannalaugar en fin de trek?

    1. Guillaume

      Bonjour Claire,
      En effet, la dernière étape se déroule complètement dans le parc, où il n’est pas autorisé de camper.
      Il n’y a pas de variante sur le trajet, mais 2 possibilités : camper proche du refuge de Hrafntinnusker (c’est autorisé mais payant) soit camper juste avant la limite du parc. On avait choisi cette seconde option ; la limite du parc n’est (de mémoire) pas très bien matérialisée, on avait planté la tente sur un replat juste après une grosse montée (ligne de niveau 900m sur le tracé).
      Ça fait une distance un peu plus importante pour le jour 6, mais la dernière partie est en descente, donc ce n’est pas trop long 🙂

  24. Nicole ANEX

    Bonjour,
    Voilà ! nous venons de terminer le trek du Laugavegur et ce fut incroyable !!! J’ai découvert votre blog en avril dernier et vous m’avez convaincue d’ effectuer le parcours de Skògar au Landmannalaugar. Je tiens à vous remercier pour vos conseils, nous les avons suivis à la lettre 😉 et ne l’avons pas regretté ! Par contre, étant deux quinquagénaires, nous n’avons pas eu le courage de dormir sous tente et avons apprécié les refuges.
    Encore un GROS MERCI, votre blog est génial. (nous avons d’ailleurs rencontré plusieurs personnes qui s’en étaient inspirés 😉 )
    Cordiales salutations
    Nicole et Line

    1. Betty

      Bonjour Nicole,
      Merci infiniment pour ce gentil message ! Ça nous va droit au cœur, vraiment 🙂
      Nous sommes heureux d’avoir pu vous inspirer et vous conseiller sur la réalisation de ce magnifique trek ! Vous avez bien fait de dormir en refuge, en cas de mauvais temps c’est finalement un indispensable 😉
      Nous vous souhaitons d’autres belles escapades,
      Betty & Guillaume

  25. MEDRO13

    Merci infiniment pour ce récit complet. Question: J’aimerais faire ce trek pour mes 40 ans avec mon amoureux, mais aussi nos 3 enfants de 9, 12 et 14 ans. Fin juin 2019. Est-ce que c’est réaliste ? C’est surtout la petite de 9 ans, pas très sportive, qui m’inquiète.

    1. Guillaume

      Bonjour Medro,
      Merci aussi pour ce commentaire 🙂
      J’aurai dit que c’est faisable pour un enfant qui a l’habitude de marcher en montagne. Si elle n’est pas très sportive, j’ai peur qu’elle ne passe pas de bonnes journées (il y a quelques étapes avec de la distance et/ou du dénivelé pour un enfant de cet age).
      Une idée d’alternative peut être de prendre le bus qui relie les refuges du milieu et de ne faire que quelques étapes. Si ça vous intéresse, je peux essayer de retrouver le nom de la compagnie qui fait ce trajet.

  26. Éloïse

    Bonjour, merci pour tous ces conseils, petite question, est-ce possible de louer du matériel de camping sur place là-bas? Nous aimerions faire le trek en août prochain mais j’aimerais ne pas avoir à tout apporter en avion..
    merci 🙂

  27. Tiphaine

    Bonjour, Merci pour cet article des plus instructifs ! J’envisage de fouler la terre islandaise en Août prochain et je suis très tentée par ce trek. Il me reste cependant une petite crainte concernant sa fréquentation. Sauriez-vous me donner une idée du nombre de marcheurs sur le trek à cette époque ? Cheminons-nous à la queue leu-leu ? Ou bien dois-je simplement m’attendre à quelques croisements/depassements (5? 10 ? plus ?) chaque jour ? Merci d’avance pour votre retour d’expérince sur ce point !

    1. Betty

      Hello Tiphaine !
      Alors nous n’allons pas vous mentir, ce trek est le plus fréquenté d’Islande et on peut croiser pas mal de monde dans la journée. Peut-être pas au point de dire que c’est à la queue-leu-leu mais on croise du monde toutes les 10 minutes au moins (ça peut être un couple comme un groupe de 10 personnes…), la partie vers Landmannalaugar étant la pire car il y a les randonneurs « à la journée ».
      Le seul moment où nous avions vu personne est celui où nous avons du décaler notre heure de départ pour la marche et que nous avons commencé à randonner à 17h ! (merci le soleil de minuit…).
      On espère vous avoir aidé 😉

  28. Ben

    Bonjour, merci pour ce magnifique blog qui m’a permis de découvrir ce trek. J’ai d’ailleurs une question par rapport à votre organisation. Peut-être que vous avez déjà répondu à cette question-là (j’ai pas tout lu), mais comment avez-vous fait au niveau de la recharge de votre téléphone par exemple? Il y-t-il des points de recharge dans les refuges ?
    Merci ! 🙂

    1. Guillaume

      Bonjour Ben,
      Merci pour ton commentaire, on est ravi de t’avoir fait découvrir ce trek.
      Pour les téléphones, on les a utilisé en mode avion, pour faire des photos, donc la batterie avait tenu!
      Il y avait à priori très peu de réseau (et pas d’itinérance à l’époque), donc pas besoin de les laisser en fonctionnement.
      Dans les refuges, on n’a pas vu de points de recharge. L’électricité est souvent produite avec des panneaux, donc l’accès aux prises est limitée…
      La meilleure solution, c’est l’utilisation de batterie externe, comme celles dont on parle sur notre page équipement ; notamment la outdoor qui est parfaitement adaptée à un trek 🙂

  29. Carine

    Bonjour,
    Merci beaucoup pour toutes ces infos. c’est très complet.
    Nous envisageons de faire ce trek fin juillet cette année, dans le même sens que vous.
    Ce sera notre premier trek. Nous avons déjà pas mal de randonnées en Ecosse et en Suisse, mais nous n’en faisons pas régulièrement tout au long de l’année.
    Pensez-vous que nous devons nous entraîner un minimum pour ce trek? Si oui, que proposez-vous?
    Pour les sacs de rando, nous avons un sac de 50L + 10L, pensez-vous que c’est suffisant?
    Et dernière question, savez-vous combien de kilos pesait votre sac? Afin de nous donner une idée.
    Merci

    1. Guillaume

      Bonjour Carine,
      Merci beaucoup pour ce commentaire! C’est un très joli trek, vous devriez vous régaler 🙂
      Pour l’entrainement, ce trek n’a rien de difficile (étapes pas trop longues, dénivelé pas trop important,…). C’est plutôt l’enchainement des jours qui peut être un peu plus difficile, mais surtout la météo…
      Vous pouvez vous tester en marchant 2 ou 3 jours d’affilé (pas forcément en montagne, une zone vallonnée suffit) pour voir comment vous réagissez à l’enchainement des jours.
      Pour les sacs, un 50+10 peut faire l’affaire si vous êtes assez économes sur les repas (c’est clairement ça qui prend le plus de place, au moins au début). On avait un 65 et un 70, mais aussi pas mal de matos photo 😉
      Pour le poids, on ne les a pas pesé (et encore une fois on avait plusieurs objectifs photos, le pied,… donc ce n’aurait pas été très représentatif) ; là aussi, c’est le début qui est compliqué (quasiment +1000m de dénivelé le premier jour + le matin du 2nd).
      Bonne préparation, et si vous avez d’autres questions, n’hésite pas! 🙂

  30. TORTUGAvideos

    Bonjour,

    Super article. Par contre dans la partie « Cartes », vous dites de cliquez sur des images pour acheter la carte mais je ne trouve les images nulle part. Pourriez-vous me communiquer le lien svp ? Merci !

  31. Cyn

    Hello Betty & Guillaume, merci pour cet article ultra complet, j’avoue que ça aide pas mal pour préparer notre trek…vous êtes notre bible,lol…malgré tout j’ai quand même une petite question, genre mon obsession sur ce trek …la bouffe…j’ai vu que vous disiez déjeuner des  » galettes locales flatkökur avec fromage ou jambon » , vous les avez acheté au fil des jours? j’avais l’impression qu’il y a avait qu’un seul refuge ou l’on pouvait trouver de la nourriture…du coup je m’interroge, ce serait top de pouvoir économiser le poids d’une semaine de déjeuner dans le sac…j’espère que vous pourrez m’aider sur cette interrogation …merci encore pour vos articles de blog!!!! à bientôt

    1. Guillaume

      Salut Cyn,
      « La bible »…! Merci à toi pour ton commentaire 🙂
      Pour les galettes, non, on les avait achetées avant de démarrer le trek.
      En effet, il n’y a pas trop chose à acheter en chemin, il faut tout se porter dans le sac !! Et les galettes, ça ne pèse pas grand chose…
      Bon courage pour le trek 😉

    2. Cyn

      Merci Guillaume pour ta réponse, du coup les crêpes se gardent sur plusieurs jours sans risque…bon a savoir…on a beau tester pleins de marques différentes en lyophilisé…tout est vraiment pas bon…bon ok je chipote…merci encore pour ta réponse, pas impossible que je reviens un de ces quatre avec une autre question 😉

  32. clement

    bonjour,
    merci pour votre blog, il est vraiment top.
    j’ai une petit question concernant le balisage sur ce trek, que pouvez vous m’en dire ?
    merci

    1. Guillaume

      Bonjour Clément,
      Pour le balisage, il y a de petits piquets tout au long du chemin à suivre ; parfois des panneaux de direction aux intersections. Dans tous les cas, la piste à suivre est plutôt évidente à chaque fois.
      Est-ce que cela que tu voulais savoir?

  33. Alain

    Bonjour
    Merci pour votre récit et pour tous vos précieux conseils!
    Nous partons en Islande pour la 3ème fois en août et cette fois-ci pour faire le trek du Laugavegur, très certainement dans le sens Skogar-Landmannalaugar.
    On connaît donc un peu l’Islande et on sait que les conditions climatiques peuvent devenir très problématiques!
    Mais ce qui me préoccupe le plus sur ce trek ce sont les gués! Déjà en voiture c’était assez stressant avec une voiture de loc mais à pied, en août, période où ils sont les plus hauts avec la fonde de la neige je me demande si on ne risque pas d’être bloqués!
    Vous n’avez pas eu de problèmes pour passer? Pas trop de courant? La Krossa n’est pas trop profonde?
    Encore merci pour votre blog!

    1. Betty

      Bonjour Alain !
      Mi juillet, nous n’avons pas eu de difficulté à passer, sauf un jour de tempête où une rivière avait bien pris de l’ampleur, et honnêtement c’était surtout la puissance du courant qui nous a un peu bloqué. Dans ce cas ou vous avez de la chance et un gros 4×4 passe au bon moment, ou bien il faut remonter ou descendre la rivière jusqu’à trouver un passage moins creusé.
      Rassurez-vous, la Krossa est équipée entre les 2 refuges d’un pont temporaire (sur roulettes, qui est installé qu’en été)
      Bon trek 🙂

  34. Tuot

    Bonjour à vous deux !

    Encore un super article, vous m’aviez déjà plus qu’inspiré pour la Namibie et grace à vous (encore) je me lance avec une amie pour ce superbe trek !

    Article super complet mais des questions persistent. On souhaite le faire en tente mais au vu du temps capricieux on veut avoir un plan de secours. Pour les refuges vous l’expliquez mais peut on se reposer sur ces places prevu pour les campeurs sans reservations ou bien vous conseillez d’en reserver un ou 2 le long de la trail ?

    Concernant la photo vous conseillez de s’equiper comment au minimum ? Je pensais prendre ma 17-40mm mais niveau teleobjectif je ne sais pas si ca vaut le coup de se charger. Y a-t-il de la faune ?

    En tout cas j’adore la photo et les votre sont toujours un reel plaisir pour mes yeux, elles sont tout simplement sublime !!

    Une dernière petite question concernant l’avion, vous vous arrangez toujours pr avoir un bagage en soute ? Parce que je ne sais pas si tout le materiel de camping passe en cabine.. (tente ?!)

    Désolé pour toutes ces questions..

    Bonne journee !

    Laurianne

    1. Betty

      Hello Laurianne !

      Désolés pour la réponse tardive …!
      Merci beaucoup pour ces gentils mots 🙂

      Concernant les refuges, ils gardent quelques places à réserver en « dernière minute », pour notre part en vue d’une tempête, nous avions demandé à l’un des refuges d’appeler le refuge où nous serons au moment du mauvais temps (c’est à dire le surlendemain), pour réserver 2 places. Il vaut mieux réserver au moins 1 ou 2 jours avant car quand il fait mauvais, c’est complet (on a vu des campeurs se faire refouler, tout était plein…). Concernant les emplacements de camping tout dépendra des refuges, certains ont de l’espace et il ne devrait pas y avoir de problème pour s’installer au dernier moment (je pense notamment à Alfavatn).

      Pour le matériel photo, c’est un peu en fonction de vos priorités, le mieux est un 24-70 ou 24-105 qui permet d’emporter qu’un seul objectif polyvalent. Côté faune on n’a pas vu d’animaux, mais il n’est pas exclu de tomber sur un renard polaire… mais je pense que c’est exceptionnel 😉

      Et nous avons toujours un sac en soute oui, c’est indispensable afin d’emporter tout l’équipement pour la cuisine (les couteaux sont interdits en cabine, par exemple, pour le reste ça passerait peut-être)…

      Bonne préparation 🙂

  35. Lucas

    Bonjour,
    Tout d’abord merci pour toutes ces informations.
    J’ai une question pour le retour au début du trek lorsque l’on vient en voiture de location. Nous allons peut-être le faire dans le sens Landmannalaugar – Þórsmörk. Quelle serait votre conseil pour éviter de repasser à Reykjavik? Vous parlez d’un bus qui fait la liaison entre les refuges de Þórsmörk, Botnar, Hvanngil et Alfavatn. Pouvez-vous m’en dire un peu plus sur ce bus ? Cela veut dire qu’il faut refaire le chemin à pied en sens inverse entre Alfavatn et Landmannalaugar pour retrouver sa voiture? Très peu de choses à ce sujet sur la toile.

    1. Betty

      Hello Lucas !

      Pour revenir au point de départ du trek sans repasser par Reykjavik, il faudra prendre 2 bus (avec un changement à Hella), ce sont les infos que nous avons trouvé sur ce site. Après, ne l’ayant pas pris, on n’a pas d’informations plus précises à vous donner…

      Concernant le bus qui fait la liaison entre les refuges, les infos sont un peu aléatoires, les horaires sont indiquées par les refuges la veille pour le lendemain. Effectivement il y aurait la portion Alfavatn – Landmannalaugar à refaire à pied. Si vous prenez le bus qui relie Thorsmork et Landmannalaugar, vous n’aurez donc pas besoin de faire une partie du trek en sens inverse pour revenir au point de départ 😉

      Bonne préparation !

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