De Skógar à Landmannalaugar : récit d’un trek en Islande

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Après 15 jours de road-trip, et pour terminer ce beau voyage, nous avons choisi de réaliser en complète autonomie le plus beau trek d’Islande : le fameux trek du Landmannalaugar (aussi appelé Laugavegur). Ce trek représente une traversée en plusieurs étapes entre Landmannalaugar et Þórsmörk, que l’on peut faire dans le sens nord-sud ou bien sud-nord. Nous avons choisi de partir du sud, afin de terminer en apothéose : Landmannalaugar et ses montagnes colorées. Et nous avons rajouté une étape supplémentaire, en choisissant de partir depuis Skógar. Le sentier passe entre les deux calottes glaciaires de Mýrdalsjökull et de l’Eyjafjallajökull, et continue dans les montagnes désertiques et volcaniques des hautes terres, ça promet d’être épique !

 


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Cette phrase résonne encore dans notre tête, depuis le jour où nous l’avons lue sur le panneau d’information d’un refuge, durant notre trek. C’est peut-être la phrase qui représente le mieux notre expérience, où seule notre volonté et notre optimisme nous ont porté vers notre but : réussir à atteindre les montagnes du Landmannalaugar.

 

Jour 1 | Au départ de Skogar

Un sentiment étrange se fait ressentir à notre approche de Skogar. Nous les avions bien vus depuis la grande vitre panoramique du bus, ces nuages noirs sûrement très pluvieux… Et ça n’a pas raté, nous devons à présent sortir du bus et affronter le rideau de pluie qui nous accueille. La cascade de Skógafoss paraît un peu plus morne que lors de notre passage, il y a presque deux semaines maintenant. Nous devons donc commencer ce trek avec beaucoup de courage ! Rapidement, nous nous retrouvons face à des paysages sortis tout droit d’un monde imaginaire. La pluie ne s’est pas arrêtée une seconde, et malgré ça, nous croisons beaucoup de monde sur le chemin…

Une ambiance mystique règne, même si nous n’avons pas de vue dégagée, nous profitons du magnifique enchaînement de cascades qui se dévoile au fur et a mesure que nous progressons. Nous avançons en nous posant continuellement des questions quant à la suite du séjour… Ce mauvais temps remet tout en cause et nous commençons à avoir peur que cela dure plusieurs jours. Nous remarquons des personnes parties en même temps que nous, qui abandonnent déjà le trek. Nous on continue, on a de l’espoir et nous n’avons aucunement l’envie d’abandonner dès le premier jour !

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Presque 9 km et 650 mètres de dénivelée plus tard, l’envie de se mettre au sec et de ne plus avoir ces lourds sacs sur le dos se fait plus forte que tout. Nous installons le campement. Nous constatons avec un certain désespoir que nous sommes trempés : les pantalons, les doudounes, les gants… Sur le moment on se demande ce qu’il nous a pris d’entreprendre un trek ici, puis on se pose 1001 questions sur « que fait-on ? ». Nous résistons à l’abandon, et décidons que nous continuerons au moins jusqu’à Þórsmörk demain. On y trouve deux refuges qui sont desservis par des bus, et on pourra y faire un point météo précis qui nous aidera à prendre une décision. Nous gardons le moral et arrivons même à rire de la situation ! #positiveattitude :)

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Jour 2 | Arrivée dans la vallée de Þórsmörk

La pluie ne s’est pas arrêté, et le brouillard s’est même invité ! Nous nous mettons en marche et passons à côté du petit refuge de Baldvinsskáli, qui apparait au dernier moment au milieu de ces nuages denses. Des énormes plaques de neige sont encore présentes, rajoutant une difficulté supplémentaire pour trouver le chemin. Et puis soudain, quelque chose d’inespéré arrive : le brouillard se lève, et commence à dévoiler le paysage qui nous entoure… Les yeux écarquillés nous admirons le glacier du Mýrdalsjökull, en arrière plan d’un décor lunaire.

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Nous traversons un paysage volcanique encore fumant, et à notre grande surprise nous découvrons que nous passons au cœur des cratères où la première phase de l’éruption de l’Eyjafjallajökull s’est produite ! Magni et Móði, les deux cratères, sont remplis de neige. C’est donc sur un champ de lave vieux d’à peine 6 ans que nous posons nos pieds…

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Les paysages changent rapidement, et nous commençons notre longue descente vers la vallée de Þórsmörk. Le soleil arrive enfin, nous jubilons ! Ce sentier avec vue sur les glaciers est un vrai moment de plaisir, entre plateau désertique et canyons verdoyants.

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Nous voilà arrivés au refuge de Basár, dans la vallée de Þórsmörk. Un petit point météo s’impose afin de déterminer la suite du trek. Visiblement nous n’échapperons pas à une tempête le lendemain soir et le sur-lendemain. Et pour le reste du temps la météo annoncée n’est pas trop mauvaise. Le moral remonté en flèche, nous décidons de continuer le trek et de réserver une nuit au refuge de Hvanngil pour dans deux jours, afin de se protéger un peu de cette tempête qui sévira. On continue donc notre périple en connaissance de cause, après tout nous venons de supporter 24h de pluie en continu, et nous ne sommes plus à ça prés… on la bravera cette tempête !

Nous traversons la vallée et dépassons le refuge de Skagfjörðsskáli, afin de trouver un emplacement pour notre tente, plus au calme. Nous nous installons dans une prairie idyllique et fleurie, face aux glaciers. Un doux moment baigné de soleil et de repos…

 

Chambre avec vue sur l’Eyjafjallajökull

Jour 3 | De Þórsmörk au désert d’Emstrur

Le début de cette journée s’annonce aventureux, car nous arrivons rapidement face à notre première rivière à traverser… à pieds ! Pas de ponts ici, il va falloir trouver le passage le moins profond, et généralement cela se trouve sur les bras de rivière les plus longs… On avait hâte de traverser un gué, c’est chose faite, et cette petite traversée dans cette eau glacée est assez vivifiante ! Nous continuons à avancer entre ces espaces plutôt arides, où quelques plantes arrivent à résister.

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Descente dans la vallée de Sandar

Nous arrivons au refuge de Botnar et allons vérifier la météo avant de continuer notre chemin. La tempête est toujours confirmée pour ce soir et demain avec de la pluie et plus de 70 km/h de vent… La nuit réservée au refuge Hvanngil est pour demain, et ce soir, nous campons encore… La nuit risque d’être difficile ! Nous continuons à avancer au maximum, afin que ce soit ça de moins à marcher demain dans des conditions qui s’annoncent exécrables.

Les paysages changent du tout au tout, nous sommes désormais dans un désert noir dominé par la somptueuse montagne Hattfell. Le vent violent ne se fait pas attendre, c’est contre sa puissance que nous avancerons, tête baissée, au milieu de cette étendue désertique.

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Rapidement la pluie se rajoute à ce temps chaotique, il est temps de trouver un endroit à l’abri du vent pour planter la tente. Mission impossible, le vent tourne sans cesse. Nous installons tant bien que mal notre maison pour la nuit, qui manque plusieurs fois de s’envoler… Nous sommes enfin à l’abri, même si, on vous l’accorde, il est assez douteux ! Les violentes rafales de vent font littéralement aplatir la tente sur nous, pourvu que ça tienne pour la nuit. C’est dans ces moments là que les détails insignifiants du quotidien prennent une toute autre dimension… des vêtements secs, un repas chaud, il ne nous faut pas grand chose pour nous sentir mieux ! On garde le moral et pensons à demain où nous dormirons dans le refuge.

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Jour 4 | Du désert d’Emstrur à Hvanngil

Après une nuit à lutter contre le vent, nous avons eu un réveil agité à cause de l’entrée de la tente qui s’est à moitié envolé ! Nous plions bagage sous la pluie, et réunissons toute la force mentale qu’il nous reste pour braver les éléments et arriver jusqu’au refuge Hvanngil, où nous dormirons ce soir. Un rayon de soleil furtif apparaît devant la montagne Hatfell, révélant un arc en ciel, comme pour nous souhaiter bon courage, ou tout simplement pour nous mettre un peu de baume au cœur dans ce moment difficile. Il faut dire que nous accumulons les pires conditions pour randonner et camper, ce n’est vraiment pas de chance. Mais c’est la règle ici en Islande, tout est possible, quelques jours plus tôt c’était sous le soleil que les précédents trekkeurs avaient réalisé leur traversée !

Quand faut y aller, faut y aller…  à l’attaque ! On avance en se prenant le vent et la pluie de face sur notre visage, nous forçant à regarder nos pieds et rien d’autre… C’est vraiment dommage car nous traversons un paysage surréaliste, presque comme si nous étions transportés dans un autre monde.

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Les conditions climatiques sont désastreuses, nos appareils photos resteront à l’abri. Ce désert semble de plus en finir, nous trouvons deux rochers pouvant potentiellement nous abriter du vent, le temps d’une pause. Nous ne croisons aucune âme qui vive et sommes les seuls fous à oser être sur ce chemin… Tous les autres sont restés bien au chaud dans les refuges. Et puis tout d’un coup un bus sort de nulle part, vide. On se dit que ça y est, on se met à halluciner ! Le chauffeur nous aperçoit, ralentit et nous fait bonjour de la main, puis continue son chemin… Nous sommes un peu restés bêtes, et nous commençons à regretter de ne pas avoir eu la présence d’esprit d’aller l’interpeller pour savoir s’il se rendait au même endroit que nous, afin de nous y emmener. Trop tard…

La pluie est de plus en plus forte et nous sommes trempés jusqu’aux os, même les chaussures sont littéralement remplies d’eau. Nous arrivons à un gué. Le mauvais temps qui dure depuis hier soir a fait gonfler la rivière. Nous tentons de trouver le passage le moins profond, en vain. Nous réunissons le peu de courage qu’il nous reste et ôtons nos chaussures, mais l’eau glaciale et la profondeur nous stoppent net. Là on vous avoue qu’on commençait à craquer, trop c’est trop ! Par chance nous avons réussi à traverser grâce à une famille locale qui a pu passer la rivière avec son gros 4×4. On apprendra plus tard que la traversée était possible en réalisant un détour d’une centaine de mètres.

Nous continuons en marchant activement, Hvanngil n’est plus très loin. Il est midi quand nous arrivons. Toutes les personnes qui ont passé la nuit ici attendent que la tempête se calme pour repartir. C’est la cohue dans l’entrée du refuge, nous sommes en plein chassé-croisé, tous avec nos gros sacs. Nous allons nous installer dans un des dortoirs et ôtons nos affaires trempées une par une… Quelle immense joie d’être à l’abri et au sec !

Le refuge se videra et se remplira des suivants. Un bus passe chaque jour vers 14h et beaucoup de personnes repartent et abandonnent aujourd’hui… Nous nous retrouvons tous entre campeurs qui ont cassé la tirelire pour dormir au sec cette nuit ! Les dortoirs se transforment en séchoirs, le petit poêle à l’entrée du refuge est envahi de chaussures, de chaussettes et de gants tous aussi trempés les uns que les autres.

 

Jour 5 | De Hvanngil aux montagnes du Kaldaklofsfjöll

Ça y est, la tempête est enfin passée ! Un petit imprévu nous fera partir très tard aujourd’hui : nous avons perdu l’un de nos téléphones portables sur le chemin hier, et des personnes faisant le trek dans le sens inverse l’ont trouvé et gentiment déposé au refuge de Botnar. Il aura donc fallu rebrousser chemin en prenant le bus du jour qui (par chance) allait dans cette direction, récupérer le précieux téléphone et revenir… Voilà, à chaque jour son lot d’aventure ! C’est donc à 17h seulement que nous entamons cette étape… Heureusement qu’il fait jour en continu, cela nous permettra de marcher durant la soirée.

 

On se met en route et traversons des paysages somptueux, faits de terre noire et de montagnes verdoyantes. Nous passons à côté du refuge d’Alftavatn, au bord du lac du même nom. Tous sont installés pour la nuit, nous ne faisons que passer… On avale les kilomètres en solitaires dans ces vastes étendues. L’avantage de cette heure tardive est que nous sommes seuls au monde, contrairement aux journées où habituellement nous croisons constamment d’autres personnes.

 

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Le sentier commence à monter, et c’est rude car la fatigue nous rattrape. Arrivés en haut de cette montée ardue, changement d’ambiance, changement de décor. Fini les mousses vertes fluo, nous découvrons des montagnes colorées enfermées dans les nuages, et où le volcanisme commence à s’exprimer. Une odeur de souffre se fait sentir, et nous devinons des fumerolles qui se mêlent aux nuages, nous avons changé de monde. Au fur et à mesure que nous évoluons nous découvrons de nombreuses zones géothermiques, dans un cadre aux allures mystiques qui se dévoile au gré du brouillard.

23h30, nous installons notre campement par défaut au milieu des fumeroles et tombons de sommeil.

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Ambiance mystique et surréaliste quand les fumerolles se mêlent aux nuages

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Jour 6 | Jusqu’à Landmannalaugar

Aujourd’hui c’est le dernier jour !  Même si nous avons hâte d’arriver à Landmannalaugar cela ne nous empêche pas de traîner : nous sommes fatigués et on a la flemme de sortir des sacs de couchage… Un maigre petit déjeuner avec ce qu’il nous reste, et on lève le camp. Nous quittons notre décor géothermique, et constatons qu’il reste encore beaucoup de neige sur cette dernière étape. Nous avons pris un peu d’altitude et ça se ressent. Nous passons à côté du dernier refuge situé sur le trek, Hrafntinnusker. Le chemin pour arriver au Landmannalaugar semble interminable. Les plaines traversées sont toujours aussi belles, habitées par des fumerolles ici et là.

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Nous passons sur un dernier col, et soudain, les montagnes de Landmannalaugar sont enfin en vue ! Une joie immense nous envahit, et nous sourions devant ces montagnes colorées et si caractéristiques. Nous avons l’impression de revenir de loin, et nous sommes heureux d’être arrivés à notre but, surtout après tant de doutes et de péripéties ! Il n’y a pas à dire, c’est vraiment beau et nous ne regrettons pas notre choix d’avoir fait cet itinéraire dans ce sens.

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C’est avec un sentiment d’accomplissement et de fierté que nous avons fait nos derniers pas sur ce sentier traversant les somptueuses hautes terres d’Islande, celui du fameux Laugavegur trek

 


Vous prévoyez vous aussi de réaliser ce trek ? Retrouvez toutes les informations pratiques et nos conseils dans notre article spécial :

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25 commentaires sur “De Skógar à Landmannalaugar : récit d’un trek en Islande

  1. Juliette

    Le tour d’Islande et ce trek constituent vraiment le voyage en Islande tel que je l’imagine! J’ai deux questions, combien de temps êtes vous partis et quel a été votre budget global? Encore merci pour cette parenthèse féérique, les photos sont vraiment magnifiques!

    1. Betty

      Salut Juliette et merci ! Oui c’était vraiment un bon compromis de partager ce circuit en deux façons de voyager différentes. Nous sommes restés 3 semaines sur place. Si cela te convient on t’envoie une idée du budget par mail 😉

  2. Itinera magica

    Tes photos sont époustouflantes, sublimes. Si tu fais un atelier je m’inscris direct, tu as un talent fou.
    J’admire votre parcours et votre ténacité. Je sais que je n’aurais jamais tenu le choc psychiquement (et physiquement disent mes poumons pneumoniques de chochotte 😂). Trip in wild ! Titre non usurpé ;))

    1. Betty

      C’est vraiment trop trop gentil et super motivant ce que tu dis là <3
      Je t'avoue qu'on s'est épatés nous même, aujourd'hui encore je me demande comment on n'a pas craqué (et encore je n'ai pas raconté tous les détails 😉 )
      Ha ha tes pauvres petits poumons du sud, je compatis :)

  3. Marieke (Les 3 M )

    Ohlala mais vous êtes de vrais fous 😃 à faire pâlir tous les randonneurs ! J’admire votre courage et votre envie. On la ressent jusqu’au bout des ongles. Et merci pour ces photos, car je ne ferai jamais un tel trek, mais ça ne me dérange pas de les regarder au chaud sous ma couette 😂

  4. Julie la Blogtrotteuse

    Wow c’est absolument magique, magnifique, somptueux, splendide, effrayant et tellement attirant à la fois ! Vos photos sont à couper le souffle, j’avais du mal à faire défiler la page, je restais scotchée sur chaque détail, essayant de m’imaginer dans ce décor. Pourtant, mon coeur battait à tout rompre, emporté par ton récit haletant, me tenant totalement en haleine. Quelle force dans ce texte ! Et quelle force tout court, mentale et physique. Bravo, vraiment. Et merci, de partager cela avec nous. J’en ressors des étoiles pleins les yeux et qu’une envie… Me lancer moi aussi. Je vais en parler à l’amoureux !

    PS : palme d’or à la photo de Guillaume enjambant le ruisseau, parfaite en tout point.

    1. Betty

      Un très grand MERCI Julie pour ton commentaire <3 L'Islande réserve des émotions en tout genre, ça c'est certain ! Il faut juste être préparer à affronter ce pays :) Je vois que même après avoir lu notre expérience tu n'es pas découragée, tant mieux ! J'espère que tu vas convaincre monsieur alors 😉

  5. Estelle

    Quel courage d’avoir fait le trek jusqu’au bout dans ces conditions météorologiques. Je suis à fond pour le dépassement de soi mais honnêtement je crois que j’aurais craqué au bout de 2 jours les vêtements trempés et tout. Mais vous avez eu raison de tenir, bravo. Les paysages sont somptueux, les photos magnifiques. J’adore ce mélange de fumerolles et de brouillard, ça rend trop beau.

    1. Betty

      Merci Estelle :) Pour être honnête la nuit en refuge a aidé pour beaucoup à tenir jusqu’à la fin 😉 Je suis ravie d’avoir pu retranscrire la beauté de ces paysages !

  6. Le blog CashPistache

    Ces paysages, ce trek, de la pure folie ! Vous avez une force mentale énorme, je suis en admiration ! J’aime randonner mais je ne suis pas aussi coriace que vous. Se prendre la pluie sur une journée entière ok mais sur plusieurs jours de randonnée, c’est vraiment très courageux. Ou un peu fou, ou bien c’est ce pays qui pousse à ça. Je veux y aller !!!

  7. Mélissa_Alr

    Que dire, vous me faites rêver avec vos écris de voyages vos photo et cette vidéo de l’Islande tellement magique ! Vous avez beaucoup de talent ! L’Islande me fait rêver depuis plusieurs années maintenant, j’espère pouvoir voir cette Terre de mes propres yeux d’ici quelques temps <3 . Merci pour votre partage !

    1. Betty

      Merci beaucoup Melissa pour ton commentaire encourageant ! J’espère que tu pourras découvrir l’Islande bientôt, n’hésites pas à nous faire signe quand ça sera le cas :)

  8. Stéphane BON

    Un chouette récit agrémenté de jolies photos, bravo pour cet article intéressant.
    Je suis allé au Landmannalaugar, c’est sans doute la région qui m’a le plus marqué en Islande. Les paysages y sont magnifiques… Dommage que vous n’ayez pas eu une météo correcte (ça semble très nuageux, avec peu de lumière).

    1. Betty

      Merci beaucoup, un trek en Islande, c’est un peu la loterie au niveau de la météo 😉 Je comprends que ce soit cette région qui a été la plus appréciée, la variété des paysages traversés est assez exceptionnelle !

  9. michael

    Quel beau recit, plein de detail. SUPER bien fait, photos magnifique.
    Je pars dans 10 jours pour faire ce trek. Pourriez vous me dire quel etait votre entrainement avant, quelle condition physique aviez vous? Ca a l’air eprouvant

    1. Betty

      Merci beaucoup Michael ! Nous avions fait quelques randonnées dans les Pyrénées les deux mois qui ont précédé ce trek, mais pas d’entraînement spécial ni intensif 😉
      La partie la plus éprouvante se situe surtout entre Skogar et Thorsmork, où le dénivelé est important. Est-ce une portion que vous allez réaliser ?

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