Préparer le Laugavegur trek

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Le trek du Laugavegur est le trek le plus couru d’Islande. On y traverse des paysages fabuleux et variés, résumant à eux seuls la beauté sauvage de ce pays. Cet itinéraire au cœur des montagnes désertiques et volcaniques des Hautes Terres représente une traversée en plusieurs étapes entre Landmannalaugar et Þórsmörk.


Le trek du Laugavegur étape par étape

Plusieurs sens sont possibles :

  • Au départ de Þórsmörk, dans le sens sud-nord.

Avantages : on avance dans des paysages de plus en plus beaux, les rivières chaudes pour prendre un bain à l’arrivée.
Inconvénients : un petit peu plus de dénivelée en montée.

  • Au départ de Landmannalaugar, dans le sens nord-sud.

Avantages : moins de dénivelée.
Inconvénients : montée ingrate en début de trek, plus de monde qui le fait dans ce sens.

Il est possible de rajouter une étape supplémentaire entre Þórsmörk et Skógar. Cette option peut prendre un ou deux jours selon le rythme de chacun. Nous vous la conseillons grandement pour la beauté des paysages traversés.

Nous avions choisi de faire cette traversée en autonomie au départ de Skógar, jusqu’à Landmannalaugar : découvrir le récit de notre expérience ici.

 

Étape 1 | De  Skógar à Baldvinsskáli hiking-person-silhouette-with-a-stick 12 km  passage-of-time 5-6 h  line-chart +780 m

Le départ se fait depuis la fameuse cascade de Skógafoss. Il faut emprunter le sentier qui monte à sa droite, et continuer en longeant la rivière Skóga. Le sentier monte progressivement et surplombe un joli enchaînement de cascades. On arrive ensuite à une passerelle au bout de 3 heures de marche environ. Depuis ce point, le sentier suivra plus ou moins la piste, jusqu’au petit refuge de Baldvinsskáli.  On peut également choisir de passer la nuit à Fimmvörduskáli, en continuant le sentier sur 1 km, le refuge est situé à l’ouest.

Étape 2 | De Baldvinsskáli à Þórsmörk (Skagfjörðsskáli)  hiking-person-silhouette-with-a-stick 17 km  passage-of-time 5-6 h  line-chart +270 m  -800 m

Rapidement, le sentier rattrape le col Fimmvorduhàls, situé à 1019m d’altitude. D’ici, on peut admirer le cratère du volcan et le champ de lave datant de l’éruption de l’Eyjafjallajökull. Un panneau d’information se trouvera sur le chemin. On peut également apercevoir la calotte glaciaire du Mýrdalsjökull. Le sentier descendra en continu vers la vallée de Þórsmörk, avec quelques passages un peu exposés et sécurisés par la présence d’une corde. Après la traversée du plateau de Morinsheið, le chemin descend sur une petite crête avec de jolies vues sur les canyons environnants. On arrive ensuite dans une petite forêt de bouleaux et on rejoint le refuge de Básar. Il est également possible de dormir au second refuge de la vallée : Skagfjörðsskáli, situé de l’autre côté de la rivière. Il faudra longer la piste qui part vers l’ouest, et traverser la rivière à l’aide d’un pont piéton temporaire sur sa droite. Pour les campeurs, nous vous conseillons le camping de Básar, qui nous a semblé plus agréable et idyllique dans une petite forêt.

Étape 3 | De Þórsmörk (Skagfjörðsskáli) à Emstrur (Botnar)  hiking-person-silhouette-with-a-stick 15 km  passage-of-time 5-6 h  line-chart +500 m  -200 m

J3 Thormsork-Emstrur

 

Le sentier montre progressivement dans une forêt. On arrive rapidement au premier gué à traverser à pied. Après avoir monté une colline, descendre vers le canyon et traverser à l’aide de la passerelle. Le parcours montera ensuite tranquillement dans une grande vallée dégagée, côtoyant la montagne caractéristique Einhymingur. Continuer avec la descente dans la vallée de Sandar, pour ensuite passer un pont avant une courte montée sablonneuse. Le refuge de Botnar est en vue.

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Étape 4 | D’Emstrur (Botnar) à Álftavatn   hiking-person-silhouette-with-a-stick 16 km  passage-of-time 6-7 h  line-chart +70 m  -40 m

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Du refuge, emprunter le sentier qui monte et qui rattrape la piste. Il faudra suivre la piste sur quelques centaines de mètres en contournant le mont Hatfell et ensuite continuer sur le sentier qui mène jusqu’à un petit col entre les montagnes. De là, suivre la longue piste qui traverse un grand désert noir, jusqu’à un gué qu’il faudra traverser à pied. Puis un autre où cette fois-ci une passerelle est installée. Possibilité de dormir et de camper à Hvanngil. Continuer en suivant la piste, et suivre le sentier qui part sur la gauche. On traverse des petits vallons et il faudra traverser un dernier gué. Le sentier amène rapidement à Alfavatn.

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Étape 5 | D’Álftavatn à Hrafntinnusker    hiking-person-silhouette-with-a-stick 12 km  passage-of-time 4-5 h  line-chart +490 m  -70 m

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Suivre la piste et prendre le sentier qui part sur la gauche. Le parcours monte ensuite vers une crête menant au cœur d’une zone géothermique. Le sentier bifurque vers l’ouest, descend vers une petite rivière, et remonte de l’autre côté. Suivre ensuite jusqu’au col, et continuer dans un décor vallonné jusqu’au refuge d’Hrafntinnusker.

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Étape 6 | D’Hrafntinnusker à Landmannalaugar    hiking-person-silhouette-with-a-stick 10 km  passage-of-time 4-5 h  line-chart +150 m  – 500 m

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Après une courte montée, le sentier traverse des zones géothermiques et vallonnées. Il faudra constamment monter et descendre sur plusieurs kilomètres, jusqu’à passer un col offrant la vue sur les montagnes du Landmannalaugar. Le sentier descend entre les montagnes colorées puis traverse le champ de lave de Laugahraun. On arrive enfin au camping et au point de départ des bus.

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Vous pouvez télécharger le tracé GPS de l’ensemble des 6 étapes sur WikiLoc.


Comment dormir ?

  • Dans les refuges : chaque étape est marquée par la présence d’un refuge. Ils sont généralement bien équipés avec une cuisine et des sanitaires. A noter que les dortoirs sont équipés de matelas seuls, il faudra prévoir son sac de couchage. Cela va de même pour la cuisine où il faudra apporter ses aliments. Il est conseillé de réserver à l’avance sur les sites fi.is et utivist.is, mais sachez qu’en cas de tempête il est possible de trouver de la place à la dernière minute car ils gardent un ou deux dortoirs prévus à cet effet (il faudra y arriver tôt). Le confort a un coût, comptez 5500 kr à 8000 kr par personne et par nuit (environ 44€-64€).
  • Dans la tente, en camping :  seconde option, qui est généralement la plus prisée, est celle d’avoir sa tente avec soi et de camper dans les emplacements de campings aménagés autour des refuges. On y a également accès aux sanitaires et aux douches (500 kr / 4€ la douche par personne, pour quelques minutes). Les prix varient de 1500 kr à 2000 kr par personne et par nuit (environ 12€-16€).
  • Dans la tente, en bivouac sauvage : pour ceux qui recherchent l’aventure, on peut aussi camper en toute solitude au milieu de ces vastes paysages, excepté au Landmannaulaugar et alentours car c’est interdit dans cette zone. Il faudra être totalement autonome et respecter plus que jamais les lieux (il s’agit de l’option que nous avons choisie !).

 

Campingtrek

Refuge Hvanngil


Météo et période favorable

Le trek n’est faisable qu’à partir de fin juin/début juillet, jusqu’à mi septembre. Il s’agit des périodes où les pistes sont enfin praticables pour les véhicules, et ainsi permettre de rejoindre Landmannalaugar ou Þórsmörk. Vous pouvez consulter les conditions des routes et des pistes d’Islande sur le site road.is.

La météo est le point le plus compliqué à prévoir et à gérer une fois sur place. Le temps est très changeant en Islande et il est possible d’avoir de la pluie et du soleil en l’espace d’une heure ! Si vous êtes chanceux, vous pourrez avoir du soleil durant plusieurs jours, ou un temps exécrable, ou encore un peu des deux. Retenez que chaque refuge affiche à l’extérieur un panneau d’informations, avec la météo précise prévue pour les deux jours à venir.


Se rendre au point de départ du trek, et en repartir

Trois compagnies de bus desservent les points de départ et d’arrivée du trek, depuis la gare routière de Reykjavik (la BSI station). Il s’agit des compagnies Reykjavik Excursion, Trex et Sterna. Selon les agences plusieurs bus partent dans la journée. Le prix global pour un aller retour est de 14.000 kr/personne, soit environ plus d’une centaine d’euros.

Reykjavik – Landmannalaugar : horaires des bus Reykjavik Excursion, Trex et Sterna.

Reykjavik – Þórsmörk : horaires des bus Reykjavik Excursion, Trex et Sterna.

Reykjavik – Skógar : horaires des bus Reykjavik Excursion et Sterna.

La compagnie Reykjavik Excurions a mis en place le Hiking Passport, valable pour deux trajets possibles entre Reykjavik, Skogar, Þórsmörk et Landmannalaugar. Le retour se fait quand bon nous semble et sur l’une des destinations incluses. Nous avions choisi cette option, très pratique.

Notez aussi que chaque jour un bus fait la liaison entre les refuges de Þórsmörk, Botnar, Hvanngil et Alfavatn.

 


 

Topos et cartes 

Nous avons trouvé la carte parfaite pour réaliser le trek du Laugavegur, qui inclut même la portion au départ de Skógar. Les gués à traverser ainsi que les refuges y sont précisés, et on y trouve également des informations sur les sites d’intérêts et sur la faune (écrit en 4 langues dont en français). Nous avons acheté la notre dans la boutique du parc de Skaftafell, on peut également la commander en ligne (cliquez sur la photo). Le guide Rother sera utile si vous souhaitez randonner aux alentours de Landmannalaugar et de Þórsmörk, de plus, il contient aussi la randonnée détaillée entre Skógar et Þórsmörk.

 

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 (cliquez sur les images pour acheter en ligne ces cartes et topos)


Partir en autonomie : équipement

Si on fait le choix de camper, on va avoir besoin d’un minimum d’équipement à emporter avec soi. Il faudra être prêt à affronter les conditions climatiques rudes, et à être presque autosuffisant pour plusieurs jours. Lorsqu’on est amené à porter sa maison sur le dos le choix du matériel n’est pas anodin et chaque objet sera choisi avec soin, le gain de place et la légèreté devront être une priorité afin de faciliter la marche. Voici notre kit spécial trekkeur :

  • Tente 3 saisons : l’idéal est d’en choisir une la moins lourde et la moins volumineuse possible. Les tentes d’aujourd’hui sont de plus en plus évoluées dans ce domaine. Nous vous conseillons grandement d’en avoir une avec une abside (une entrée), c’est un élément de confort non négligeable qui permet de poser ses affaires trempées sans entrer dans « la chambre », ou encore de se protéger du vent, et cela peut aussi servir de cuisine !
  • Sac à dos grand litrage : un 65+10 suffira amplement. Il est important de le choisir confortable et léger (c’est toujours ça de pris). Pensez à vérifier qu’il ait son sursac étanche, et sinon on peut aussi l’acheter à part.
  • Matelas spécial bivouac : auto-gonflant ou gonflable. Indispensable pour bien dormir sans avoir mal au dos toute la nuit, il isole également du sol froid. Les auto-gonflants seront pratiques sur le moment, alors que les gonflants seront plus légers et compressibles.
  • Sac de couchage : avec une température de confort à +2°c, limite -5°c, extrême -10°c. Cela suffit normalement, étant donné que la nuit ne tombe pas en Islande durant les mois de juin et juillet, les températures restent généralement stables. Pensez à les ranger dans le sac, protégé dans un sac en plastique.
  • Couverture de survie : une bonne base à poser dans la tente qui rajoute une isolation supplémentaire. A avoir également pour couvrir et réchauffer une personne blessée.
  • Réchaud ou popote + couverts : pour réchauffer son eau pour les repas lyophilisés, et se faire des boissons chaudes. Il ne faudra pas omettre d’acheter une petite cartouche de gaz (en vente dans les supermarchés, au camping de Reykjavik, et dans certains refuges le long du trek).
  • Trousse de premiers secours : anti-douleurs, pansements, lingettes désinfectantes, patchs anti-ampoules, baume pour pieds fatigués (celui-ci est top !), baume à l’arnica, crème solaire… On y rajoute également du fil et une aiguille, pour les premiers secours d’un sac de couchage percé ou décousu !
  • Bâtons de randonnée : indispensables, ils aideront à traverser les rivières, et soulageront les genoux très sollicités par le poids d’un gros sac sur le dos. Pensez à prendre des rondelles, car même en juillet il reste des grands névés de neige à traverser.
  • Cordelette : ça peut toujours servir, que ce soit pour étendre du linge ou rajouter des attaches supplémentaires sur la tente lorsqu’il y a du vent.

Les petits plus :

  • Oreiller compressible : pour encore mieux se reposer la nuit.
  • Sac en soie : on se glisse dans ce petit sac avant de rentrer dans son sac de couchage, cela permet de rajouter quelques degrés de chaleur, ou bien de garder une certaine hygiène ! (le sac de couchage est moins facile à laver que le petit sac en soie).
  • Lampe frontale : généralement inutile en juin/juillet, à prendre si on réalise ce trek en août !
  • Cache yeux : pour pouvoir dormir parce qu’il fait tout le temps jour 😉
  • Petite serviette en microfibres : pour sécher ses jambes après les traversées de rivière, et pour la toilette.

 

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Chaussures Kayland Micro Plume  /  Tente Helsport Fjellheimen Superlight 4 Camp  /  Oreiller compressible Nature Visco Trangoworld  /  Matelas Micro Air Trangoworld  /  Sac à dos Lowe Alpine 65+15  /  Sac de couchage Lestra confort -05°c  /  Sac en soie+ coton Sea to Summit  /  Réchaud Zip Jetboil  /  Gourde isotherme Hydroflask  /  Couverts légers Basecamp Baladeo  /  Bâtons de trekking Black Diamond


Les vêtements à apporter

Qui dit météo capricieuse, dit choix important de ses vêtements ! On respectera le principe des couches, afin de s’adapter aux écarts de température que l’on pourra avoir en fonction du temps. Bien sûr, chacun ressent différemment les conditions climatiques mais voici nos conseils pour être paré à affronter la Laugavegur trek :

  • Poncho : commençons par le moins drôle. Vous risquez de ne jamais le sortir, comme de l’enfiler dès le premier jour ! Il faudra se diriger vers un modèle qui inclut le sac à dos, afin de tout bien protéger, et qui descend jusqu’aux genoux (on n’imagine pas toute la pluie qui peut venir sur les cuisses !).
  • Veste coupe vent : à avoir car on n’est pas à l’abri de fortes rafales. Avec une capuche c’est mieux, car le vent risque de soulever du sable en fonction des lieux.
  • Doudoune compressible : un coup de fatigue, une pause repas, et le corps se refroidit rapidement. Ça sera votre « assurance chaleur ». Il est important de la prendre en garnissage synthétique, car ce dernier maintient l’apport de chaleur même dans l’humidité, contrairement au duvet qui perdra cette propriété une fois mouillé à cause de la pluie.
  • Polaire : si vous le pouvez choisissez là respirante pour plus de confort, afin de ne pas trop suffoquer lors des grosses montées.
  • Hauts manches longues, ou t-shirt : selon la frilosité de chacun ! Ici aussi, préférez des matières respirantes, comme le synthétique ou la laine mérinos. L’avantage avec la laine mérinos est son côté antibactérien (ce qui limite les odeurs), non négligeable quand on porte les mêmes vêtements plusieurs jours de suite 😉 Faites attention à ne pas prendre un grammage trop important (un grammage 200 suffit largement).
  • Collant déperlant, ou pantalon déperlant : à porter tous les jours. Le côté déperlant assurera une petite protection contre une fine pluie. Préférez des matières stretch et légères, pour plus de confort dans les mouvements. Il est possible de rajouter un sur-pantalon imperméable, mais généralement entre le poncho et les guêtres cela peut suffire.
  • Bonnet, gants légers, chaussettes : parce qu’il est très important de garder au chaud les extrémités du corps.
  • Cache cou : pour se protéger le visage du sable soulevé par le vent.
  • Chaussures de randonnée : il faudra les choisir montantes, et en matière GoreTex pour qu’elles soient imperméables. Nous ne pouvons pas vous conseiller un modèle en particulier, une paire de chaussure de randonnée se choisit au niveau du confort de chacun. Il est très important de s’y sentir bien, et surtout de les prendre à la bonne taille et ainsi éviter de terminer avec un orteil noirci !
  • Sandales : pour traverser les rivières pleines de cailloux sans se faire mal aux pieds, et puis aussi pour avoir quelque chose à mettre le soir venu, dans le refuge ou au bivouac.
  • Maillot de bain : pour se baigner dans la rivière chaude à Landmannalaugar.

 

Et pour dormir ? 

Le combo parfait sera un collant en polaire ou coton, un haut en coton, et une paire de chaussette chaude et confortable. Se glisser dans des vêtements « propres » pour la nuit fait un bien fou lorsqu’on se pose le soir dans la tente !

 

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Poncho Ferrino Trekker  /  Gants Black Diamond Midweight  /  Bonnet Icewear  /  Hauts respirants en laine mérinos Icebreaker  /  Doudoune Patagonia Nano Puff  /  Polaire MountainHardWear Monkey  / Veste Patagonia Torrentshell /  Guêtres Quechua  / Tour de cou Buff


Se nourrir

C’est souvent la grande question durant un trek ! Entre le poids et le soucis du côté gastronomique, c’est souvent un casse tête. Hormis quelques provisions en vente dans la vallée de Þórsmörk et au Landmannaugar, vous ne trouverez rien pour manger et il faudra donc tout prévoir avec soi. Pour aller au plus léger, préférez des repas lyophilisés qui ne pèsent presque rien. Il suffira simplement de rajouter de l’eau chaude dedans pour réhydrater son plat. Certes, ce n’est pas le plus goutu, mais ça sera le plus pratique. Il existe aujourd’hui un large choix de plats chez Voyager ou MX-3. Les portions individuelles de nouilles chinoises sont également pratiques (disponibles dans n’importe quel supermarché).

  • Petit déjeuner : sachets de muesli préparés avec du lait en poudre, thé ou café.
  • Déjeuner : galettes locales flatkökur avec fromage ou jambon sec, gâteaux secs.
  • Encas : fruits secs (en barre ou en vrac), bonbons ou chocolat (pour donner un coup de boost).
  • Dîner : repas chaud lyophilisé, soupe en sachet.

La question de l’eau : Sachez que vous pourrez faire le plein d’eau à chaque refuge, ils disposent de robinets extérieurs à disposition. C’est plus prudent de glisser dans son sac une plaquette de pastilles purifiantes, au cas où. Seule la portion entre Skógar et Þórsmörk n’est pas alimentée en eau, la rivière n’est pas très accessible et le seul refuge sur le sentier ne propose pas d’eau. Donc pensez bien à faire le plein avant de vous y aventurer.

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Vous voilà prêts pour le trek du Laugavegur ! N’hésitez pas à nous faire part de vos suggestions et de vos questions en commentaire.

Découvrir le récit de notre trek

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8 commentaires sur “Préparer le Laugavegur trek

  1. Julie la Blogtrotteuse

    Merci pour toutes ces info ultra pratiques, qui rendent ce rêve un peu plus concret… Votre article est vraiment bien fait, il répond à toutes mes interrogations ! J’espérais cependant réaliser ce trek en avril, ce n’est pas possible ? 🤔

    1. Betty

      Malheureusement avril est trop tôt, il y a trop de neige sur le circuit et les pistes ne sont pas praticables, ce qui fait que même si tu arrives à faire le trek, tu n’auras aucun transport de possible pour t’amener au point de départ, ou te ramener à Reykjavik…

  2. Sonia

    Bonjour,

    Tout d’abord merci pour tous ces conseils précieux et un récit de traversée très intéressant et remplis de très belles photos !
    Depuis que je suis allée en Islande une première fois et que j’ai entendu parler de ce trek je rêve d’y retourner pour le faire.
    Du coup je me demandais, comment est-ce que vous vous êtes organisé au niveau du matériel photo pour le trek ?
    Niveau protection ? , comment vous le portiez ?

    Quand je part en randonnée je ne sais jamais comment transporter le matos photo de manière efficace…
    et traverser des paysages pareil sans prendre de photos c’est juste … impossible :)

  3. Butting Carla

    Bonjour, merci pour cet article très intéressant! est il envisageable de faire ce trek du 6 au 12 juin ou est il encore vraiment trop tôt?

    1. Betty

      Bonjour Carla, cela dépendra de l’enneigement et de l’ouverture des routes. Malheureusement on ne peut pas prévoir à trop l’avance pour ces dates, le plus raisonnable serait de prévoir le trek à partir du 25 juin 😉

  4. Florent

    Bonjour, nous partons avec ma copine fin août en Islande. On prévoit de faire le trek. Je me suis beaucoup inspiré de votre récit. Il donne envie et les infos sont très utiles et accessible. Merci beaucoup !!!

    1. Betty

      Merci Florent ton commentaire nous va droit au cœur ! On est ravis d’avoir pu t’aider dans ta préparation et faites un bon trek :)

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